Sci-tech
URL courte
15828
S'abonner

Les anciennes civilisations qui ont existé au cours des derniers 10.000 ans ont disparu suite aux processus de mondialisation. Ainsi, la disparition d’une seule civilisation a entraîné une réaction en chaîne et la disparition des autres cultures, affirment des scientifiques américains.

Des spécialistes américains de l'Université du Wyoming se sont intéressés au problème de la disparition des anciennes civilisations, qui ont existé au cours de ces derniers 10.000 ans, rapporte la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

Au cours de leur étude, les scientifiques ont étudié des documents historiques embrassant la période des derniers 130 ans ainsi que les résultats de la datation au radiocarbone de multiples fossiles dont l'âge atteint jusqu'à 10.000 ans et qui ont été retrouvés aux quatre coins du globe.

En se basant sur les résultats de leur analyse, les chercheurs ont pu calculer la consommation d'énergie par des sociétés humaines dans des époques historiques différentes afin d'évaluer leur évolution.

Ils ont ainsi constaté que les niveaux de consommation d'énergie par les différentes sociétés humaines correspondaient entre eux. Cependant les processus de mondialisation ont pu contribuer à la chute de plusieurs civilisations à cause de leur sensibilité aux changements dans leur environnement causés par leur développement économique et social, affirment les auteurs de la recherche.

Ces facteurs doivent être pris en considération dans le cadre de la coopération contemporaine entre les pays, du développement du processus de mondialisation et de l'élaboration des politiques de développement humain, ont conclu les spécialistes.

Lire aussi:

Un séisme de magnitude 7,7 frappe la Jamaïque
Un chien abandonné et attaché à une cage avec ses chiots retrouvé sur la route – photos
Un astéroïde géant fonce vers la Terre, un chercheur indique quelles peuvent en être les conséquences
Tags:
causes, chercheurs, science, disparition, civilisation
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via FacebookCommenter via Sputnik