Sci-tech
URL courte
0 120
S'abonner

Grâce aux technologies de recherche les plus modernes, une équipe de chercheurs latino-américains est parvenue à cartographier le territoire de l’ancien empire maya, caché au milieu des forêts tropicales, et à lever un coin du voile sur la vie quotidienne de ses habitants.

Des scientifiques guatémaltèques ont réussi à cartographier en détail et en 3D le territoire de l'ancien empire maya à l'aide de la technologie laser appelée Lidar, relate le journal The Independent. Les résultats préliminaires de leurs recherches ont été publiés dans la revue Science.

D'après les chercheurs, il n'est pas exclu que la nouvelle cartographie mette en cause toutes nos anciennes théories visiblement bien ancrées sur l'évolution de la culture maya au cours des siècles de son développement.

Les données récoltées confirment par exemple que plus de 11 millions de personnes auraient vécu dans les basses terres mayas durant la période classique tardive, il y a près de 3.000 ans.

Ce grand nombre de personnes, poursuivent les chercheurs, aurait dû profiter d'une certaine intensification agricole pour pouvoir subvenir à leurs besoins. Ainsi, les zones humides de la région ont été fortement modifiées à des fins agricoles, d'après les nouvelles données cartographiques.

En outre, il aurait existé un réseau, disparu aujourd'hui, de routes à grande échelle reliant les villes et villages éloignés de la région. Certaines de ces routes auraient été fortement fortifiées, selon les scientifiques.

D'après eux, ce caractère ramifié des routes montre non seulement à quel point les villes mayas étaient interdépendantes, mais aussi l'ampleur des guerres que les Mayas auraient pu mener.

Lire aussi:

Voici pourquoi il ne faut jamais conserver les œufs dans la porte d’un réfrigérateur
Un plongeur parvient à filmer de près un gigantesque requin blanc en Floride – vidéo
L’affaire Griveaux, révélatrice d’hypocrites
Tags:
mayas, culture, archéologie, Guatemala
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook