Sci-tech
URL courte
4175
S'abonner

Une anomalie, qui ne s’inscrit pas dans le modèle standard décrivant les caractéristiques des particules déjà connues, dément ainsi les lois de la physique, selon des scientifiques américains.

Des spécialistes américains affirment avoir découvert une anomalie qui réfute les lois de la physique, relate le portail arXiv.

La découverte a été faite dans le cadre de l'expérience Antarctic Impulsive Transient Antenna (ANITA). Les scientifiques ont capté un signal qui pouvait indiquer l'existence de la particule élémentaire,tauon.

L'expérience ANITA consiste en une antenne radio, installée à une altitude de plus de 30 kilomètres, qui vise à enregistrer les signaux apparaissant au contact des rayons à haute énergie avec l'atmosphère de la Terre et reflétés par la carapace antarctique de glace. Les capteurs d'ANITA ont alors enregistré deux anomalies qui ne correspondent pas aux ondes radio reflétées.

Selon les spécialistes, cela peut être lié avec le tauon, une particule à longue période, présumée dans le cadre de la supersymétrie mais n'avait pas encore été confirmée de manière expérimentale.

Les chercheurs espèrent que leur hypothèse sera confirmée par d'autres instruments scientifiques.

Le modèle standard de la physique des particules est une théorie qui concerne l'électromagnétisme, les interactions nucléaires faibles et fortes et la classification de toutes les particules subatomiques connues. Ce modèle ne peut pas expliquer certains phénomènes de la physique qui sont décrits par les études théoriques, se référant à la nouvelle physique. Certaines nouvelles théories, dont la supersymétrie, sont en cours de vérification.

Lire aussi:

«Conte dit à une Europe morte d'aller se faire foutre», divorce à l'italienne entre Rome et l'UE?
Édouard Philippe prolonge le confinement pour deux semaines
L'Italie enregistre son pire bilan de morts en 24 heures depuis le début de l'épidémie
Tags:
anomalies, physique, découverte, particules, science
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook