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Il n’est pas exclu que les équipages spatiaux subissent à l’avenir des modifications utiles au niveau de leurs gènes, grâce auxquelles ils seraient dotés de membres supplémentaires ou de la capacité à «hiberner», spécule l’astronaute italien Luca Parmitano.

La science du futur pourrait modifier le code génétique de certains membres d'équipage de missions spatiales pour les doter de nouvelles capacités, qui se révéleraient utiles dans l'espace, suppose l'astronaute italien Luca Parmitano, dans un entretien au magazine Ulisse.

«Des astronautes génétiquement modifiés? Oui, c'est possible. Les découvertes technologiques et scientifiques ne peuvent être ignorées. Si nous parvenions à modifier le génome humain, pourquoi il n'y aurait pas aussi d'humains plus aptes au vol interplanétaire? Les jambes dans l'espace sont inutiles, un astronaute à quatre bras avec une queue préhensible serait beaucoup plus performant», explique M.Parmitano.

L'astronaute tient en outre à rappeler que «le gène de l'hibernation existe dans notre génome» et «qu'il devait juste être réactivé».

«Et si nous pouvions bloquer provisoirement avec la nanotechnologie les processus de la division cellulaire, qui nous rend vulnérable face aux rayons spatiaux, pourquoi ne pas le faire?», se demande l'astronaute de l'Agence spatiale européenne.

Luca Parmitano, âgé de 42 ans, a été le premier Italien à faire une sortie extravéhiculaire lors de sa mission à bord de la Station spatiale internationale (ISS), en 2013. En juillet prochain, il compte effectuer un nouveau voyage en orbite à bord du Soyouz russe.

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Tags:
gènes, ISS, Europe, Italie
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