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Près de 70.000 personnes décèdent annuellement au Royaume-Uni en raison d’un manque d’activité physique, ont décompté des chercheurs britanniques. Dans cette optique, ils mettent en garde contre les maladies liées au mode de vie sédentaire.

Un manque d'activité physique augmente le risque de développer des maladies chroniques et présente aujourd'hui un facteur de mortalité précoce, alerte une équipe de chercheurs de l'Université Queen's de Belfast et de l'Université d'Ulster. Les résultats de l'étude ont été publiés dans le Journal of Epidemiology & Community Health.

Les scientifiques ont ainsi établi que le mode de vie sédentaire était lié à près de 70.000 décès en 2016 en Grande-Bretagne et coûtait 700 millions de livres sterling (820 millions d'euros) aux services de santé britanniques. Or, 11,6% de tous ces décès auraient pu être évités si les gens ne restaient pas assis trop longtemps.

Selon l'étude, passer 6 à 8 heures par jour assis augmente le risque de mortalité, y compris en raison de problèmes cardiovasculaires. Le manque d'activité physique pourrait également entraîner le développement de diabète de type 2 et du cancer ou avoir une incidence sur l'humeur, la cognition, la mémoire et augmenter le risque de démence.

Le problème touche particulièrement le Royaume-Uni où près d'un décès sur dix est lié au mode de vie sédentaire. Beaucoup d'entre eux sont causés par du diabète de type 2, une maladie dont les victimes d'hypodynamie sont atteintes deux fois plus souvent que les gens actifs, précise de son côté The Daily Mail. Un diabétique sur six développe une non-réceptivité à l'insuline en raison de son manque d'activité.

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Tags:
sédentarité, bureau, activité physique, santé
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