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Bien que le fait d’être au chômage aggrave la santé mentale, il est possible d’améliorer son état de santé en ne travaillant qu’un seul jour par semaine, ont affirmé des scientifiques de l’université de Cambridge.

Les avantages procurés par le travail peuvent être tirés d’une seule journée de travail par semaine, ont annoncé des chercheurs de l’université de Cambridge.

Les scientifiques ont recueilli et analysé les données sur la santé mentale et la situation professionnelle de plus de 71.000 personnes âgées d’entre 16 et 64 ans en deux ans. L’étude a été publiée dans la revue Social Science and Medicine.

Il s’est trouvé que le passage du statut de chômeur à celui de salarié baissait le risque d’aggravation de sa santé mentale de 30%. Il ne suffit que de huit heures de travail par semaine pour avoir un effet positif sur la santé.

Cependant, une autre analyse a permis d’établir que travailler plus longtemps ne présentait aucun avantage supplémentaire, affirment les chercheurs, alors que le fait de travailler moins de 36 à 40 heures par semaine ne provoque pas une dégradation de la santé mentale.

«Il est bien mieux de réduire les heures de travail pour tout le monde que d’augmenter le chômage de certaines personnes», a déclaré Brendan Burchell, co-auteur de l’étude.

Mike Slade, professeur de rétablissement de la santé mentale et d’inclusion sociale à l’université de Nottingham, a déclaré: «C’est une étude très importante qui démontre l’importance de ces rôles socialement valorisés tels que l’emploi», ajoutant que la recherche a mis en évidence l’importance de soutenir ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale et qui cherchent à retourner au travail.

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Tags:
chômage, enquête, santé mentale, horaire de travail, travail, étude, chercheurs
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