Ecoutez Radio Sputnik
    des astéroïdes

    Un astéroïde plus grand que la pyramide de Khéops a frôlé la Terre – images

    CC0 / TBIT / des astéroïdes
    Sci-tech
    URL courte
    3116

    Un astéroïde d’environ 100 mètres de diamètre est passé à une distance de 70.000 kilomètres de la Terre le 25 juillet. Il est ainsi devenu le plus imposant à nous frôler depuis le début de l’année.

    Un astéroïde géant est passé à 70.000 kilomètres de la Terre jeudi 25 juillet. Cette distance est équivalente à environ 0,93 fois celle séparant la Terre de la Lune. Ce corps céleste nouvellement découvert a été baptisé «2019 OK» et est plus grand que la pyramide de Khéops, 2,7 fois plus grand que la Statue de la Liberté de New York et 2,5 fois plus grand que Big Ben à Londres, rapporte la Nasa.

    «C'est un astéroïde qui détruit des villes. Mais il est tellement petit qu’il est incroyablement difficile à apercevoir jusqu'à la toute dernière minute», a déclaré au Sydney Morning Herald Michael Brown, professeur associé de l'École de physique et d'astronomie de l'Université Monash.

    L’astéroïde appartient au groupe Apollo. Il a été identifié pour la première fois depuis l'observatoire SONEAR d'Oliveira, au Brésil, le 24 juillet 2019.

    Données de la Nasa

    La Terre voit souvent passer près d’elle des astéroïdes. Selon la Nasa, ceux qui passent à une distance inférieure à 7,4 millions de kilomètres sont potentiellement dangereux.

    D’après l’agence, notre atmosphère est frappée environ une fois par an par des corps célestes équivalents à 2.700 mégatonnes d’explosif. La Nasa et l'Esa travaillent ainsi sur la mise au point d'une nouvelle arme de défense permettant d’éviter ce genre de danger.

    Lire aussi:

    La diplomatie polonaise assure avoir trouvé le moyen d’«effrayer la Russie»
    Un goéland avale un bébé requin vivant – vidéo
    La Chine prête à l’«option nucléaire» dans sa guerre commerciale avec les États-Unis
    Tags:
    astéroïde, espace, Terre
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik