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Les essais ont démontré que le nivolumab bloquant les cellules cancérogènes améliorait le taux de survie des malades atteints d’un mélanome, d’un carcinome rénal ou d’un cancer du poumon.

Des spécialistes de l’Institut d’immunothérapie des cancers de l’hôpital Johns-Hopkins (États-Unis) ont rédigé un rapport sur les résultats positifs des essais du nivolumab (un anticorps bloquant la PD-1), sous la forme d’un médicament utilisé contre le mélanome évolutif qu’il n’est pas possible de traiter avec d’autres moyens appliqués pour le carcinome cellulaire rénal ou l’épidermoïde invasif, informe MedicalXpress.

Les tests ont été réalisés sur 270 personnes. Apres des années de recherche sur le nivolumab, les taux de survie sur cinq ans avec ce nouveau médicament avaient dépassé ceux des autres types de thérapies accessibles en 2008, dont la chimiothérapie, les inhibiteurs de kinase, la thérapie biologique et d’autres méthodes de traitement.

En suivant la thérapie habituelle, les taux de survie des malades atteints de cancer de la peau étaient de 5% et pour les patients avec un épidermoïde invasif 6%. Le nivolumab a assuré la survie de 34,2 % des patients touchés par un mélanome, de 27,7% pour le carcinome cellulaire rénal et de 15,6% pour le cancer du poumon.

Le nivolumab bloque la molécule PD-1, le point de contrôle immunitaire qui freine l’activité des cellules attaquant la tumeur.

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Tags:
oncologie, Université Johns-Hopkins, cancer
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