Sci-tech
URL courte
1142
S'abonner

Des chercheurs ont élaboré des cellules artificielles qui permettent de traiter le cancer. Ces cellules peuvent être utilisées pour l’ensemble de la biotechnologie et de la médecine.

Pour la première fois dans l'histoire, des scientifiques ont conçu des cellules artificielles qui seront utilisées pour traiter le cancer. Ces cellules mises au point par des chercheurs de l'Imperial College London sont capables de détecter des changements dans l’organisme et de réagir en libérant des molécules médicamenteuses, ou encore de détecter et d’éliminer des métaux nocifs dans l’environnement.

Cette cellule artificielle contient des cellules plus petites, appelées vésicules cytoplasmiques. Le bord de la cellule est formé d’une membrane qui contient des pores, ceux-ci permettant aux ions calcium d’entrer. À l’intérieur de la cellule, les ions calcium activent des enzymes qui permettent aux vésicules de libérer des particules fluorescentes.

Selon James Hindley, principal auteur de l’étude, ils ont réussi à créer une version tronquée d’une voie de réponse chimique qui existe dans la nature, mais qui est extrêmement compliquée à copier ou à concevoir. En revanche, la voie de signalisation artificielle qui s’active lorsque ces cellules artificielles répondent à un signal chimique externe est plus courte et plus efficace, et produit les mêmes résultats.

James Hindley a ajouté que ces cellules pouvaient être utilisées en biotechnologie et en médecine, afin, par exemple, de «détecter les marqueurs du cancer et de synthétiser un médicament dans le corps, de détecter des métaux lourds dangereux dans l’environnement et de libérer des ‘éponges’ sélectives pour nettoyer».

Lire aussi:

La France rappelle ses ambassadeurs à Washington et Canberra pour consultations
Zemmour détourné en Zob: une présentatrice de France Inter se moque et provoque un tollé
Les talibans conseillent «au jeune Président français» de «ne pas être trop impulsif»
L'armée US reconnaît que sa dernière frappe à Kaboul était une erreur avec «un bilan tragique»
Tags:
cancer, Imperial College London (ICL), biotechnologies, cellules
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook