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Le chercheur australien Wael Farah et ses collègues ont réussi à détecter et capturer en temps réel des signaux jusque-là inexpliqués venus de l’espace et ce grâce à l’intelligence artificielle. Les astronomes continueront à s’en servir pour espérer identifier l’origine de ces signaux, rapporte le site d'actualité Live Science.

Des astronomes australiens ont connecté une intelligence artificielle à un radiotélescope, leur permettant ainsi de détecter cinq signaux venus de l'espace, selon une étude publiée dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

Les premiers phénomènes de ce type ont été enregistrés en 2007. Provenant de galaxies éloignées, on les appelle sursauts radio rapides (FRB pour fast radio burst). Ils durent quelques millisecondes et génèrent une énergie équivalente à plusieurs centaines de millions de Soleils.

Les chercheurs avaient précédemment recherché ces signaux, scrutant les immenses bases de données enregistrées lors d'observations dans l'espace lointain. Cependant, le chercheur Wael Farah et ses collègues de l’Université de technologie de Swinburne, en Australie, ont réussi à élaborer un système de détection des FRB, indique le site d'actualité Live Science.

À l’aide de ce système, le télescope détecte de manière autonome de tels sursauts en temps réel et passe immédiatement en mode enregistrement. Grâce à cette nouvelle approche, les scientifiques ont pu enregistrer cinq nouveaux signaux, âgés de plusieurs dizaines de millions d'années, car venant de galaxies éloignées.

Les résultats obtenus ont démontré que tous les FRB étaient uniques. Les astronomes continuent à utiliser l’intelligence artificielle dans l’espoir d’identifier l’origine de ces sursauts.

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Tags:
radiotélescope, Australie, Université de Technologie de Swinburne, intelligence artificielle
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