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Selon une étude publiée dans le journal The Lancet, les risques de développer un cancer du sein sont accrus en cas de traitement hormonal de substitution et ce, même après l’arrêt de celui-ci.

Un traitement contre les effets de la ménopause que beaucoup de femmes utilisent, et qui consiste en une médication hormonale de substitution, accroît les risques de développer un cancer du sein, selon une étude publiée dans le journal The Lancet. Des scientifiques britanniques ont analysé 58 études épidémiologiques sur le sujet portant sur plus de 100.000 femmes au total afin de tirer ces conclusions.

De plus, les chercheurs ont constaté que les risques augmentent davantage avec la durée du traitement.

«La ménopause peut avoir des effets secondaires désagréables et les produits de thérapie hormonale de substitution (THS) peuvent être efficaces pour atténuer les symptômes. Aucun médicament n'est totalement sans risque, mais il est important pour les femmes de pouvoir prendre une décision éclairée sur les risques et les avantages qui leur conviennent», explique Sarah Branch, directrice adjointe de la division de la vigilance et de la gestion des risques des médicaments de la MHRA, citée par le Guardian.

Les scientifiques conseillent aux femmes qui ont déjà suivi une THS d’en parler à leur médecin lors de leur consultation et recommandent un dépistage du cancer du sein.

Toutefois, dans leur étude, les chercheurs ont mis en cause une corrélation statistique, sans que celle-ci n’induise de causalité directe entre le cancer des femmes concernées et le traitement suivi.

La ménopause

Pendant la ménopause, les ovaires cessent de fonctionner, provoquant une chute des niveaux d'œstrogène. Ces bouleversements hormonaux sont capables de provoquer des symptômes inconfortables pour lesquels des traitements hormonaux substitutifs sont souvent appliqués par les femmes.

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Tags:
risques, science, cancer
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