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Le stress post-traumatique (SSPT) s’avère cancérogène pour la santé féminine, affirment des chercheurs de Harvard. Ces derniers estiment que six symptômes suffisent pour que les femmes s’exposent à un risque important de cancer de l’ovaire.

Le stress post-traumatique augmente le risque de cancer de l’ovaire, affirme une étude publiée dans la revue Cancer Research. Le lien entre les troubles psychiques et l’oncologie a été établi à partir de six symptômes, informent les médecins.

D’après les résultats de la recherche, cette corrélation est relative aux formes les plus agressives du cancer de l’ovaire.

Afin d’examiner ce lien entre le syndrome du stress post-traumatique et le risque de cancer de l’ovaire, les chercheurs ont analysé les données de santé de dizaines de milliers de femmes collectées dans les années 1989-2015. En 2008, les 54.763 participantes de cette précédente étude ont répondu à des questions supplémentaires concernant les événements traumatiques de leurs vies et les symptômes qui les avaient suivis.

Plusieurs facteurs cancérogènes ont été comparés au SSPT, dont notamment l’utilisation de contraceptifs oraux et le tabagisme. Il a été établi qu’au moins six ou sept symptômes du syndrome post-traumatique suffisent pour augmenter le risque d’avoir un cancer de l’ovaire.

Les femmes qui avaient évoqué cinq symptômes ou moins étaient également considérées dans le groupe à risque même si celui-ci n’avait pas atteint une signification statistique.

«Compte tenu de ces conclusions, nous avons besoin de comprendre si un traitement efficace du SSPT réduirait ce risque et si d’autres types de stress présenteraient également des facteurs de risque pour le cancer de l’ovaire», en a déduit la coauteure de l’étude Andrea Roberts, scientifique de l’Université de Harvard.

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Tags:
santé, femmes, stress, cancer
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