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Compte tenu des émissions actuelles de gaz à effet de serre, le stress thermique dû à la chaleur et à l'humidité extrêmes pourrait affecter des zones qui abritent aujourd'hui 1,2 milliard de personnes, selon une étude de l’université américaine Rutgers.

Des chercheurs de l’université Rutgers en sont venus à la conclusion que si les émissions de gaz à effet de serre se maintiennent à leur niveau actuel, des zones du globe comptant 1,2 milliard d’habitants seraient touchées par un stress thermique causé par la chaleur et l’humidité, rapporte Phys.org.

La hausse des températures mondiales augmente l'exposition au stress thermique, lequel nuit à la santé humaine, à l'agriculture, à l'économie et à l'environnement. La plupart des études climatiques sur le sujet se sont concentrées sur la chaleur mais n'ont pas pris en considération le rôle de l'humidité, un autre facteur clé.

Un réchauffement de 1,5 degré affectera des millions de gens

Selon les chercheurs, si la planète se réchauffe de 1,5 degré Celsius par rapport à la température de l’époque préindustrielle, une chaleur et une humidité extrêmes affecteront environ 500 millions de personnes. Si la température monte de 2°C, 800 millions de Terriens seront concernés.

Si la température augmente de 3°C, ce qui est possible d’ici à 2100, le stress thermique frappera plus de 1,2 milliard de personnes.

La planète s'est déjà réchauffée d'environ 1,2°C au-dessus du niveau de température de la fin du XIXe siècle.

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Tags:
gaz à effet de serre, réchauffement climatique, chaleur
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