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Après les ravages de la période glaciaire des XVIIe et XVIIIe siècles causés par un minimum solaire, le Soleil serait de nouveau entré dans une telle phase. Cependant la NASA explique que les variations d’activité solaire ne contribuent que légèrement à modifier les températures globales sur Terre contrairement au réchauffement climatique.

Le Soleil serait entré dans un état appelé minimum solaire et sur le point d'entamer sa période la plus profonde de «récession». Des scientifiques de la NASA assurent que cela ne représente pas de danger pour l’humanité.

Ainsi, selon le Daily Mail, ce phénomène appelé minimum solaire se produit tous les 11 ans et provoque une chute de l’activité à la surface du Soleil de façon spectaculaire, entraînant une diminution du champ magnétique et laissant pénétrer dans l'environnement plus de rayonnements cosmiques.

Ainsi, ce nouveau minimum solaire pourrait faire chuter la température sur Terre au plus bas et de manière potentiellement catastrophique, reproduisant la période glaciaire des XVIIe et XVIIIe siècles durant laquelle les températures étaient si basses que la Tamise gelait, les récoltes étaient détruites, des orages éclairaient le ciel et qu’en 1816 le temps était si perturbé qu'il avait neigé en juillet.

D’autres facteurs influencent les températures globales

«Un grand minimum solaire ne servirait qu’à décaler de quelques années le réchauffement causé par les activités humaines. Même si un grand minimum solaire devait survenir durant un siècle complet, les températures globales continueraient d’augmenter, explique la NASA.

Selon des spécialistes de l’agence états-unienne, bien d’autres facteurs que les variations d’activité solaire contribuent à modifier les températures globales sur Terre, le principal dominant aujourd’hui étant le réchauffement provoqué par les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine.

Des hivers très légèrement plus froids

Cependant Jeff Knight du Met Office insiste sur l’impact du minimum solaire sur la température tout en reconnaissant que cet impact est insignifiant, contribuant à des hivers très légèrement plus froids.

«Un minimum solaire est susceptible d’affecter la température moyenne mondiale, ce qui la rendra plus froide, mais à peine d’un vingtième de degré», confirme Jeff Knight du service national britannique de météorologie Met Office.

En outre, il souligne que ce minimum solaire ne contribue pas au règlement du problème du réchauffement climatique.

«Ce n’est pas parce que nous sommes dans un minimum que cela signifie que le réchauffement climatique va être arrêté ou inversé – il a un effet beaucoup plus subtil que cela», ajoute également le scientifique.

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Tags:
espace, réchauffement climatique, Soleil
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