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L'Afrique du Sud n'a pas cédé à la pression et a accepté de déployer sur son territoire un système russe d'avertissement sur les situations dangereuses dans l'espace, selon le directeur général du groupe recherches-production Systèmes de constructions mécaniques de précision.

Malgré les pressions, l'Afrique du Sud a donné son accord pour le déploiement sur son territoire d'un complexe russe de détection des situations dangereuses dans l'espace circumterrestre, a annoncé à Sputnik Youri Roï, directeur général du groupe recherches-production Systèmes de constructions mécaniques de précision TsNIIMach.

«Un complexe de ce type fonctionne au Brésil. Un autre va être envoyé en Afrique du Sud. L'Afrique du Sud refusait de l'accueillir, évidemment à cause des pressions. Mais, enfin, elle a donné son accord», a-t-il signalé, sans cependant préciser qui avait exercé lesdites pressions.

«Le pays où sera déployé le troisième complexe n'est pas encore déterminé», a ajouté M.Roi.

Des stations en Afrique et en Amérique latine

En mars 2019, l'agence spatiale russe Roskosmos a fait savoir qu'elle se proposait d'installer trois stations opto-électroniques d'avertissement sur les dangers dans l'espace en Afrique du Sud, au Mexique et au Chili, respectivement au troisième trimestre 2019, au premier trimestre 2020 et au troisième trimestre 2020. La station au Brésil fonctionne depuis 2017.

La mission principale de ces stations consiste à détecter les rapprochements dangereux entre les appareils spatiaux et des fragments de débris ainsi que de suivre des objets potentiellement dangereux qui quittent leur orbite de manière incontrôlée.

Les complexes opto-électroniques comprenant des télescopes assurent une recherche et une détection autonomes des objets mesurant jusqu'à une trentaine de centimètres à une distance de 50.000 kilomètres.

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Tags:
Institut central russe de recherches scientifiques sur les constructions mécaniques (TsNIIMach), Brésil, Afrique du Sud
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