Sci-tech
URL courte
Par
4225
S'abonner

Des peuples d'Asie de l'Est présentent des capacités d’adaptation aux infections au coronavirus, indiquent des scientifiques américains et australiens dans leur étude publiée le 16 novembre. Selon eux, l'immunité innée des habitants de cette région s'est formée sur plusieurs milliers d'années.

Des scientifiques de l'université d'Adélaïde en Australie et de l'université nationale australienne, ainsi que de l'université d'Arizona aux États-Unis ont découvert que l'adaptation aux infections au coronavirus chez les peuples d'Asie de l'Est a débuté il y a 25.000 ans, indiquent les résultats de l’étude publiés le 16 novembre sur le site bioRxiv.

Lors de cette étude, les scientifiques ont étudié 26 populations différentes des cinq continents et sélectionné des protéines qui interagissent des souches de coronavirus (CoV-VIP).

Il s'est avéré que les Asiatiques de l'Est ont un ensemble de 42 gènes CoV-VIP qui sont trois fois plus actifs contre les coronavirus que les autres. Les gènes CoV-VIP les plus anciens remonteraient à 900 générations.

Formation d’une immunité héréditaire

Les auteurs de l'étude estiment que des épidémies de coronavirus se sont produites régulièrement en Asie de l'Est d'il y a 25.000 à 5.000 ans, ce qui a conduit à la formation d'une immunité héréditaire au sein de la population.

Les scientifiques espèrent que ces gènes qu'ils ont identifiés en rapport avec la nouvelle infection au coronavirus aideront à développer la bonne stratégie épidémiologique, à cibler la distribution des vaccins et à ajuster les méthodes de traitement.

Lire aussi:

L’humoriste de France Inter Guillaume Meurice s’en prend aux commerçants frappés par le confinement
Une «violente altercation» éclate entre deux avocats lors du procès Sarkozy, l’audience suspendue
Traversée de l’Algérie avec un âne: le challenge qui passe mal sur les réseaux sociaux
Tags:
pandémie, Covid-19, Asie de l'Est
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook