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Une trouvaille faite au large de la Nouvelle-Zélande permettra de mieux comprendre le rôle de la production de lumière en profondeur dans la structuration de l’écosystème des océans. Des chercheurs ont analysé la luminosité de trois espèces de requins vivant dans les profondeurs.

Des scientifiques qui étudient les requins au large de la Nouvelle-Zélande ont découvert, en janvier dernier, trois espèces qui brillent dans l'obscurité. L’une d’entre elles est désormais le plus grand vertébré lumineux connu. Ils viennent de publier leur étude dans la revue Frontiers in Marine Science.

La bioluminescence, c'est-à-dire la production de lumière en raison d'une réaction biochimique, dans les profondeurs marines doit jouer un rôle important dans la structuration du plus grand écosystème de notre planète, notent-ils. Trois espèces de requins d'eau profonde, à savoir le requin lanterne à ventre noir, ou requin lucifer, le requin cerf-volant, ou kitefin, et le requin-lanterne du sud (Etmopterus lucifer, Dalatias licha et Etmopterus granulosus) ont été étudiés. Et pour la première fois, leur luminescence a été documentée.

​Camouflage et éclairage

Le requin cerf-volant, qui peut atteindre 180 centimètres, est devenu le plus grand vertébré lumineux connu.

Les chercheurs suggèrent que le ventre rougeoyant de ces trois espèces peut les aider à se camoufler pour éviter les dangers. Et dans le cas du requin cerf-volant, qui a très peu de prédateurs, il est possible que sa lueur naturelle soit utilisée pour éclairer le fond de l'océan pendant que le poisson cherche de la nourriture.

Une étude plus approfondie est nécessaire, précisent les chercheurs.

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Tags:
Nouvelle-Zélande, requins, luminosité
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