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    Le rôle du père diminue dans l'éducation des enfants russes (sondage)

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    MOSCOU, 3 juin - RIA Novosti. Le rôle du père dans l'éducation des enfants s'amenuise en Russie, selon les résultats d'un sondage du centre Vtsiom publiés mardi.

    Dans la plupart des familles russes, les enfants sont élevés par les deux parents (41%) ou par toute la famille, grands-parents compris (21%). Dans une famille sur trois, l'éducation des mineurs est assurée par la seule mère (33%) ou par le seul père (2%). Seulement 1% des interrogés ont recours aux services de baby-sitters.

    53% des Russes estiment que le père et la mère ont eu une influence égale sur leur propre éducation, 34% mettent en relief le rôle prépondérant de la mère, et 9% celui du père. 3% des interrogés disent que les parents n'ont pas joué le premier rôle dans leur éducation.

    Le rôle de la mère dans l'éducation des enfants est particulièrement important à Moscou et à Saint-Pétersbourg, où 40% des interrogés indiquent la prédominance de la mère et seulement 2% celle du père.

    Dans les familles des interrogés qui ont été élevés essentiellement par leurs pères, la présence paternelle est plus importante par rapport aux familles de ceux qui ont été élevés par les deux parents ou par la seule mère (10% contre 1%). Chez les Russes dont l'éducation a été assurée par les deux parents, le même modèle se reproduit dans presque la moitié des cas, et 24% de ces familles mobilisent les grands-parents pour l'éducation des enfants.

    La plupart des sondés (72%) estiment que les deux parents doivent prendre part à l'éducation des enfants, et 13% encore souhaitent impliquer les grands-parents. Rares sont ceux qui mettent en relief le rôle de l'un des parents, la mère (6%) ou le père (6%). 5% des interrogés estiment que les familles et l'école doivent être parallèlement impliquées dans l'éducation, et moins de 1% jugent nécessaire de confier ce rôle aux baby-sitters professionnels.

    Le sondage a été réalisé les 9 et 10 novembre dernier sur un échantillon de 1.600 personnes dans 153 localités de 46 régions. La marge d'erreur statistique ne dépasse pas 3,4%.

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