Ecoutez Radio Sputnik
    15 ans après les bombardements de la Yougoslavie

    15 ans après les bombardements de la Yougoslavie

    Photо: EPA
    Société
    URL courte
    0 22

    Il y a quinze ans jour pour jour, le 24 mars 1999, débutait la campagne de bombardement de la Yougoslavie par les forces des Etats-Unis et de l'OTAN qui a duré plus de deux mois. L’agression de l’Occident a emporté la vie de près de 2000 civils.

    L’agression de l’OTAN contre la Yougoslavie en 1999 est devenue un des points finaux de la campagne occidentale vis-à-vis de ce pays balkanique puissant. Bombes et missiles qui tombaient la nuit sur Belgrade, Pristina et d’autres villes serbes a achevé la formation de la nouvelle carte de l’Europe Orientale, a raconté à La Voix de la Russie Alexandre Bovdounov, expert du Centre de recherches conservatives à la faculté de Sociologie à l’Université d’Etat de Moscou Lomonossov.

    « Un foyer de tensions qui se créait empêchait l’Europe de devenir un centre géopolitique à part entière. De plus, les forces qui pourraient s’allier avec la Russie étaient au maximum opprimées et détruites, la Serbie et les Serbes – en premier lieu. C’est pourquoi dans ce conflit, les Etats-Unis et l’Europe qu’ils contrôlaient ont d’abord soutenu les Croates, et ont ensuite pris la décision de détruire le pays serbe, de réduire de façon maximale son influence sur les pays balkaniques en alimentant le conflit autour du Kosovo. »

    L’une des tâches des Etats-Unis était alors de montrer au monde entier qu’ils pouvaient imposer leur volonté et avaient le droit de disposer des territoires dans tous coins de l’Europe. Alors, grâce aux efforts des Washington est apparu l’Etat bâtard République du Kosovo dont le rôle est réduit à être une base d’opérations parmi les autres.

    En séparant la Yougoslavie en plusieurs petites républiques et enclaves, l’Occident ne s’est pas arrêté. Avec sa « démocratie aérienne », il a détruit l’Irak, l’Afghanistan, la Libye. Il était également prêt à en finir avec la Syrie rebelle, quand le mécanisme d’influence unilatéral a échoué. C’est la Russie qui est apparue sur le chemin de la politique euro-atlantique, a annoncé Vassili Kachirine.

    Diaporama: La Serbie commémore les 15 ans des bombardements de l'OTAN

    « L’équilibre global des forces a changé dans le monde. La Russie n’est plus si faible qu’elle l’était en 1999, et la Russie l’a prouvé en 2013 pendant la crise syrienne. Grâce à sa diplomatie raisonnable et sa position principale, Moscou n’a pas permis à l’Occident de commencer une agression militaire contre la Syrie. »

    La Crimée est l’échec suivant de la politique euro-atlantique.

    Selon l’Europe, les résultats de l’acte de la volonté libre des habitants de la Crimée en vue de s’intégrer avec la Russie violent l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Une telle réaction de l’Europe Occidentale est des Etats-Unis est une conséquence naturelle de la politique des doubles standards, a souligné Vassili Kachirine. Mais le temps a changé et cette politique ne sera plus efficace. Elle est devenue trop évidente pour le monde entier.

    ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

    15 ans après le bombardement de la Yougoslavie

     

    Il y a quinze ans jour pour jour, le 24 mars 1999, débutait la campagne de bombardement de la Yougoslavie par les forces des Etats-Unis et de l'OTAN qui a duré plus de deux mois. L’agression de l’Occident a emporté la vie de près de 2000 civils.

     

    L’agression de l’OTAN contre la Yougoslavie en 1999 est devenue un des points finaux de la campagne occidentale contre ce puissant pays balkanique. Les bombes et les missiles qui tombaient la nuit sur Belgrade, Pristina et d’autres villes serbes ont achevé la formation de la nouvelle carte de l’Europe Orientale, a raconté à La Voix de la Russie Alexandre Bovdounov, expert du Centre de recherches conservatives de la faculté de Sociologie de l’Université d’Etat de Moscou Lomonossov.

    « Le foyer de tensions qui se créait empêchait l’Europe de devenir un centre géopolitique à part entière. De plus, les forces qui pourraient s’allier avec la Russie étaient au maximum opprimées et détruites, la Serbie et les Serbes – en premier lieu. C’est pourquoi dans ce conflit, les Etats-Unis et l’Europe qu’ils contrôlaient ont d’abord soutenu les Croates, et ont ensuite pris la décision de détruire le pays serbe, de réduire au maximum son influence sur les pays balkaniques en alimentant le conflit autour du Kosovo. »

    L’une des tâches des Etats-Unis était alors de montrer au monde entier qu’ils pouvaient imposer leur volonté et avaient le droit de disposer de territoires en n’importe que point de l’Europe. Alors, grâce aux efforts de Washington est apparu le quasi-Etat République du Kosovo dont le rôle est réduit à être une base avancée des USA parmi les autres.

    En morcelant la Yougoslavie en plusieurs petites républiques et enclaves, l’Occident ne s’est pas arrêté là. Avec sa « démocratie aérienne », il a détruit l’Irak, l’Afghanistan, la Libye. Il était également prêt à en finir avec la Syrie rebelle, quand le mécanisme d’influence unilatéral a échoué. C’est la Russie qui est apparue sur le chemin de la politique euro-atlantique, explique Vassili Kachirine.

    Diaporama: La Serbie commémore les 15 années de bombardements de l'OTAN

    « L’équilibre global des forces a changé dans le monde. La Russie n’est plus aussi faible qu’elle l’était en 1999, et elle l’a prouvé en 2013 pendant la crise syrienne. Grâce à sa diplomatie raisonnable et sa position principale, Moscou a empêché l’Occident de lancer une agression militaire contre la Syrie. »

    La Crimée est l’échec suivant de la politique euro-atlantique.

    Selon l’Europe, l’expression de la libre volonté des habitants de la Crimée en vue de s’intégrer à la Russie viole l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Une telle réaction de l’Europe Occidentale et des Etats-Unis est la conséquence naturelle de la politique des doubles standards, a souligné Vassili Kachirine. Mais les temps ont changé et cette politique ne sera plus efficace. Elle est devenue trop évidente pour le monde entier. T

    Lire aussi:

    Anniversaire du Kosovo: confettis et lacrymo
    La Serbie établira le bilan criminel de l’Otan
    Président serbe: l’adhésion à l’Otan «sèmerait la discorde» dans le pays
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik