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    Entretien avec Christine Tasin : Il nous reste 5 ans ! (Partie 2)

    Entretien avec Christine Tasin : Il nous reste 5 ans ! (Partie 2)

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    Société
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    VDLR : Et les arrivées de population par Lampedusa ?

    Christine Tasin : Samuel Laurent a montré dans son livre que l'ennemi extérieur est à l'intérieur et qu'il est bien implanté partout. Que cela soit dans la police, dans l'armée, dans les administrations, dans les ministères, on a des ennemis de l'intérieur, des terroristes « dormants » qui attendent le feu vert d'Al-Qaïda pour passer à l'action. Il en est d'autres, qui, sans être des terroristes, sont néanmoins des ennemis, non pas parce qu'ils seraient musulmans mais parce qu'ils pensent que la charia est le meilleur des modèles possibles et qu'il doit être appliqué à tous. Je fais cette observation en côtoyant les gens dans les administrations et les entreprises et en considérant le nombre de demandes pour y porter le voile. Des responsables de l'armée nous disent qu'ils ont dans certains secteurs des directives de leur supérieur pour prendre une bonne partie de gens issus de l'immigration. La discrimination positive c'est aussi dans l'armée et dans la police. On a l'obligation de prendre des gens de l'immigration. On a ainsi le passage de la République française à la République islamique. Si la guerre éclate, on aura à faire face à une guerre d'un nouveau genre et pas à une guerre traditionnelle. Ce sera la première fois dans l'histoire de l'humanité que nous aurons une guerre de cette sorte avec des immigrés susceptibles de se transformer en conquérants, entrés illégalement ou pas, et auxquels nos dirigeants n'osent pas dire non. Des pions ont été implantés un peu partout. Ces pions sont pour le moment plus ou moins dormants. Le jour où ça va sauter ça va être gravissime. C'est ce que Samuel Laurent montre dans son livre « Al-Qaïda en France » après avoir mené une enquête de plusieurs années dans tous les pays où se trouve Al-Qaïda. Samuel Laurent a rencontré des responsables qui lui ont expliqué de façon très claire qu'il y a en France une unité dormante d'Al-Qaïda qui est installée et qui s'enracine. Le jour dit cette unité aurait prévu de lancer le terrorisme pour imposer l'islam à toute la France. Samuel Laurent explique qu'il y a en France un certain nombre « de musulmans dormants », qui mangent du porc, qui boivent de l'alcool, qui se font reconnaître comme des musulmans intégrés, qui le jour J passeront aux postes de décision et pourront coordonner les attaques. Ils ont déjà leurs cibles, des hommes politiques, des islamophobes, tous ceux qui portent une entrave terrible à l'islamisation de la France.

    Bizarrement on n'a pas eu du tout de démentis sur le contenu du livre. Laurent Obertone, par exemple, a été invité sur les plateaux avec des contradicteurs qui disent « vous racontez des choses qui n'existent pas ». Samuel Laurent fait un travail extraordinaire et personne ni dans les politiques, ni dans les médias n'a dit que c'est un affabulateur, qu'il n'a jamais voyagé ou qu'il aurait imaginé ces choses là … C'est d'autant plus inquiétant.

    VDLR : Pour votre avocat la décision de Belfort ne correspond à rien au niveau de la loi car la liberté d'opinion, la critique d'une religion, ce n'est pas la critique des gens. Vous avez maintenant reçu la décision de Belfort. Quels sont les critères évoqués dans cette décision pour vous condamner ?

    Christine Tasin : En effet, nous avons reçu les attendus du procès, qui, comme nous l'avions imaginé dès l'annonce du verdict, sont ubuesques –ou monstrueux-, au choix. Rien, dans la loi française, ne permet de condamner quelqu'un pour la critique d'un dogme, et, en disant que l'islam est une saloperie je n'ai injurié personne. Or, les juges ont osé prétendre que j'avais prononcé ces paroles devant des musulmans le jour d'une fête très importante pour eux « pour viser une communauté » et ils osent affirmer que derrière le mot islam se cacherait « un public identifié » !

    Une fois de plus on constate que l'islam est intouchable en France et que certains juges veulent nous en interdire la critique au motif que critiquer le dogme serait critiquer les prosélytes, sans prendre en considération que derrière notre critique il y a la volonté de se battre au premier chef pour les musulmans eux-mêmes et surtout les enfants qui n'ont pas le choix et doivent apprendre le coran et ses horreurs. Imaginez ces gamines de 5 ans voilées…

    Si l'on suivait les juges de Belfort, la face de la France serait changée et nous ferions un bond en arrière de plusieurs siècles. Serait-il encore possible de critiquer le christianisme devant des chrétiens, de critiquer l'islam devant des musulmans et, cerise sur le gâteau, de le faire le jour d'une de leurs fêtes religieuses ? La réponse est non. Imaginez ce que cela signifie. Demain de nouveaux Chevaliers de la Barre seront-ils condamnés à la torture et à la mort pour avoir mangé du porc ou ne pas avoir voilé leurs femmes ?

    D'ailleurs, dans le gloubi-boulga du jugement de Belfort, on découvrira qu'on me reproche des « termes injurieux ». Injurieux pour qui ? En France et en français on n'injurie pas une religion ni une doctrine, on n'injurie que des êtres humains… Or pour les juges, une fois de plus, mes mots viseraient une communauté et inciterait (qui donc ????) à la haine contre ses membres !

    C'est une pratique qui a tendance à se répandre chez les juges, ils inventent un délit d'intention. Les mots employés par les prévenus à propos de l'islam ne sont pas condamnables ? Alors on va les juger sur une supposée intention qui serait la leur. Comme c'est facile ! Et pitoyable. Cela explique que l'on prenne ce jugement pour ce qu'il est, politique, tout simplement.

    Nos gouvernants meurent de peur de voir des émeutes et des bombes ravager notre beau pays si on ne dit pas béni-oui-oui aux revendications islamiques. Ils n'ont rien compris ; comme à Munich, ils ne voient pas qu'ils auront et la guerre et le déshonneur et que ce n'est pas en essayant de couper les langues et les plumes qui dénoncent la réalité du danger qui nous menace qu'ils sauveront notre pays.

    Mais sans doute que la médiocrité insigne de ceux qui nous gouvernent depuis quelques lustres explique cela. Ils ne veulent que gagner du temps, gouverner paisiblement et passer une patate de plus en plus chaude à leurs successeurs. Les lâches. Ils ne méritent que notre mépris. /N

     

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