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    Les jeunes Russes plus optimistes que leurs homologues occidentaux

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    Une étude ayant pour objectif d'examiner les priorités et les convictions de la génération Z démontre que la jeunesse née à l'orée du deuxième millénaire est plutôt pessimiste quant à l'avenir. Pourtant, selon la même étude, les Russes le sont moins que leurs homologues des pays occidentaux.

    Les jeunes Russes sont moins pessimistes que leurs confrères européens et américains, révèlent les résultats d'une étude réalisée par la fondation Varkey Foundation auprès de la population de 20 pays.

    Les jeunes Russes qui considèrent que le monde se dégrade (32 %) sont plus nombreux que leurs congénères pensant le contraire (22 %). « Toutefois, la part de ceux qui disent "pire" (parmi les Russes) est significativement inférieure par rapport aux États-Unis (20 %), à l'Allemagne (22 %), au Royaume-Uni (23 %), à l'Italie (46 %) et à la France (48 %) », peut-on lire dans l'étude intitulée Génération Z: Enquête sur la citoyenneté mondiale — Ce que les jeunes du monde pensent et ressentent (Generation Z: Global Citizenship Survey — What the world's young people think and feel).

    La fondation, basée à Londres, estime que son étude est la plus fournie de toutes les études sur les opinions de la génération Z, jeunes nés à la fin des années 90.

    L'étude a en outre démontré que la jeunesse était globalement pessimiste quant à l'avenir. Ainsi, seuls 20 % de jeunes des pays concernés croient que le monde s'améliore, 37 % pensant le contraire. Le pourcentage de ceux croyant que le monde ne se dégrade pas, mais en même temps ne s'améliore pas, est de 39 %.

    Principales inquiétudes

    Les auteurs de l'étude ont en outre cherché à établir ce qui causait cette peur en l'avenir chez les jeunes.

    L'étude a démontré que 83 % des jeunes citent le terrorisme et l'extrémisme en comme facteur principal de ces peurs. 81 % sont préoccupés par le risque de conflits, viennent ensuite les changements climatiques (66 %), l'augmentation du fossé entre les riches et les pauvres (69 %), le risque d'une pandémie à l'échelle planétaire (62 %) et le rythme des changements technologiques (30 %).

    Priorités des Russes

    La partie consacrée aux jeunes habitants du plus grand pays de la planète révèle que 47 % des jeunes Russes ont déclaré qu'aider sa famille constituait leur plus importante valeur personnelle. Cet indice est plus élevé que dans les autres pays étudiés.

    À la question de savoir quel facteur aurait pu rapprocher au maximum la réunification des gens, les jeunes Russes sont de plus en plus nombreux à opter en faveur de la croissance de l'égalité économique (27 %). En outre, ils sont parmi les premiers nombreux à estimer que la coopération entre les pays sur le règlement des problèmes internationaux y contribuerait de manière importante (21%, soit juste derrière le Nigeria, 22 %).

    L'enquête a été réalisée auprès des personnes nées entre 1995 et 2001 dans 20 pays du monde, à savoir l'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Argentine, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, les États-Unis, la France, l'Inde, l'Indonésie, Israël, l'Italie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Nigeria, le Royaume-Uni, la Russie et la Turquie.

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    Tags:
    optimisme, aide, extrémisme, menaces globales, terrorisme, sondage, Occident, Europe, France, États-Unis, Russie
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