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    De «femme de plaisir» d’un businessman saoudien à femme d’affaires US

    © AFP 2019 Hassan Ammar
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    Jill Dodd, femme d'affaires américaine, a levé le voile pour la télévision australienne sur une période de sa vie en tant que femme de plaisir d'un homme d'affaires saoudien impliqué dans un trafic d'armes.

    L'Américaine Jill Dodd, écrivaine, designer et fondatrice de la marque de vêtements de sport Roxy, a révélé qu'elle avait été une des «femmes de plaisir» du milliardaire et homme d'affaires saoudien Adnan Khashoggi, ceci malgré qu'il soit officiellement marié. Mme Dodd, mannequin à l'époque, mère de trois enfants et actuellement femme au foyer, a parlé de son expérience dans le programme australien 60 minutes.

    «Nous avions l'habitude de nous enfermer dans la chambre pendant plusieurs jours, de faire l'amour, de manger de la nourriture que notre chef nous donnait et nous prenions de la cocaïne», s'est souvenue Jill.

    Elle a rencontré Adnan Khashoggi pour la première fois dans les années 1980, lors d'une soirée sur la Côte d'Azur. Ils ont dansé, puis l'homme a écrit en rouge sur l'avant-bras de Jill «Je t'aime». C'est plus tard qu'elle a compris que les mots avaient été écrits avec du sang, volontairement ou non, il s'était coupé avec un morceau de verre.

    Adnan Khashoggi est connu pour son implication dans un trafic d'armes. À cette époque, sa fortune s'élevait à environ quatre milliards de dollars (quelque 3,4 mds EUR). Sans tarder, il a invité la jeune femme dans son yacht le lendemain de leur entrevue.

    Quelques semaines après leur première rencontre, l'homme d'affaires a proposé à Jill de devenir une de ses «femmes de plaisir». Alors qu'il avait officiellement une femme, il était également autorisé à avoir 11 maîtresses. Jill a accepté l'offre.

    Après deux ans de liaison, le businessman a proposé de payer sa formation dans une université de design aux États-Unis. La femme en a par la suite profité pour créer sa propre marque Roxy, spécialisée en vêtements de sport surtout de surf et de snowboard.

    À l'heure actuelle, la femme ne regrette rien, bien qu'elle se soit sentie mal à l'aise à l'époque de cette relation. «Toutefois, je n'ai jamais renoncé à mon indépendance, mes ambitions ou l'expression créative lorsque j'étais avec Adnan», a-t-elle résumé.

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    Tags:
    armements, design, trafic d'armes, designer, business, affaires, femmes, Arabie Saoudite, États-Unis
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