Ecoutez Radio Sputnik
    David W. Goodall

    Un scientifique âgé de 104 ans a chanté l’Hymne à la joie avant son euthanasie (vidéo)

    © AFP 2019 Sebastien Bozon
    Société
    URL courte
    463

    Le scientifique australien âgé de 104 ans David Goodall a quitté volontairement ce monde dans la clinique Life Circle, en Suisse. Un jour avant son euthanasie, M.Goodall a donné une conférence de presse dans laquelle il a déclaré qu’il voudrait entendre durant les derniers instants de sa vie l’Hymne à la joie, et le chanter.

    David Goodall, scientifique australien âgé de 104 ans, a exprimé l'envie d'aller en Suisse afin de se faire euthanasier, puisqu'en Australie cette procédure est interdite presque partout sauf dans l'État du Victoria, où l'euthanasie est possible mais exclusivement pour des cas de maladies incurables. 

    Des militants ont collecté 15.000 dollars pour que le professeur puisse se rendre à Bâle, en Suisse, selon le portail news.com. Le jour avant l'euthanasie, l'homme de 104 ans a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il voudrait écouter l'Hymne à la joie de Schiller mise en musique par Beethoven avant de mourir. Il en a même chanté un extrait. Le professeur a aussi demandé de ne pas avoir d'enterrement. Il a exprimé la volonté que son corps soit donné à une institution scientifique.

    David Goodall était spécialiste de le géobotanique et des statistiques de l'environnement. Il occupait un poste de professeur à l'Université Edith-Cowan de Perth. Il y a deux ans, la décision de la direction de l'université de se séparer du professeur a pris une dimension internationale et a été reconsidérée sous la pression de ses collègues à travers le monde.

    Lire aussi:

    Un policier à terre place de la République, un pompier lui prodigue un massage cardiaque
    Sentinelle, drones, LBD… L’acte 19 des Gilets jaunes sous étroite surveillance à Paris
    Emmanuel Macron s’enfonce toujours plus dans les sondages
    Tags:
    maladies, chercheurs, décès, euthanasie, Suisse, Australie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik