Ecoutez Radio Sputnik
    Une femme

    Une «danse sexy» devant une mosquée malaisienne ne passe pas inaperçue (vidéo)

    © AP Photo / Marco Ugarte
    Société
    URL courte
    112718

    Une mosquée malaisienne a interdit l’accès aux touristes après qu'une vidéo de deux femmes en tenue étriquée dansant devant le site musulman est devenue virale sur les réseaux sociaux.

    Dans la vidéo ci-dessous, on peut voir un couple de femmes, d'apparence est-asiatique et présumées étrangères, en train de danser dans des shorts et des tops étriqués en exposant leurs ventres nus devant un mur extérieur de la mosquée principale de la ville de Kota Kinabalu, en Malaisie.

    Les résidents et les groupes musulmans locaux se sont dits outrés par ces mouvements trop provocants devant ce site sacré, situé sur l'île de Bornéo et renommé pour son énorme dôme bleu et or et ses minarets ornés.

    «Pourquoi ne tombent-elles pas du mur?», s'indigne un internaute.

    Ce week-end, l'imam de la mosquée, Jamal Sakaran, a critiqué «le comportement inacceptable des touristes étrangers» et a annoncé une interdiction d'entrée provisoire pour les touristes souhaitant visiter la mosquée, ajoutant que la mesure visait en premier lieu à préserver le caractère sacré du lieu.

    La nationalité des femmes concernées reste à préciser.

    La ministre malaisienne du Tourisme, Christina Liew, a indiqué au journal The Star qu'aucunes poursuites judiciaires n'étaient lancées contre le couple en question puisque les jeunes femmes n'étaient probablement pas conscientes de la gravité de leurs actes.

    Un grand nombre de touristes locaux et étrangers visitent la mosquée, souvent lors d'un bref arrêt à Kota Kinabalu avant de se diriger vers la jungle de Sabah pour observer l'abondance de la faune dans la jungle.

    Lire aussi:

    Les plus belles mosquées de Russie
    Les touristes reviennent à Alep
    Alep: la première visite touristique depuis 2012
    Tags:
    mosquée, danse, musulmans, Malaisie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik