Ecoutez Radio Sputnik
    Une orque

    Images à briser le cœur: une mère orque porte sur le dos son bébé mort

    CC0 / lavivm
    Société
    URL courte
    2112

    Les images déprimantes d'une femelle orque endeuillée et ayant porté son bébé mort sur le dos pendant au moins 16 jours ont frappé le cœur des gens partout dans le monde.

    Le 24 juillet, une femelle orque a été aperçue pour la première fois en train de porter sur le dos son veau mort au large de l'île de Vancouver. Deux semaines plus tard, les chercheurs ont retrouvé sa trace, relate le journal The Evening Standard.

    D'habitude, les orques transportent leurs petits sur le dos pendant environ une semaine, mais les scientifiques affirment que cette mère a «établi un record» en la matière.

    Les chercheurs supposent ainsi que le veau serait mort le 24 juillet, sans toutefois préciser la cause de son décès.

    Un scientifique du Centre for Whale Research, Ken Balcomb, a indiqué aux journalistes que le chagrin de la mère était inhabituellement profond.

    «Bien que nous ayons vu des baleines mères porter des bébés morts, ce n'était que brièvement, pendant seulement une journée», a-t-il déclaré à la BBC. «Il y a quelques années, on a pu observer une baleine transporter son bébé mort pendant quelques jours. Mais celle-ci établit sans doute un record.»

    Deborah Giles, chercheuse et directrice de recherche pour l'organisation à but non lucratif Wild Orca, a de son côté souligné qu'il était affligeant d'assister à cette procession macabre.

    «Je sanglote. Je ne peux pas croire qu'elle porte toujours son bébé», a-t-elle déclaré au journal The Seattle Times. «Je suis très préoccupée par sa santé et son bien-être.»

    Lire aussi:

    Une mère orque endeuillée a enfin laissé son bébé mort après 17 jours à ses côtés
    Un «doux géant» filmé au large de la Floride (vidéo)
    Un requin rare repéré au large des côtes de la mer Rouge (photos)
    Tags:
    orques, bébé, baleine, Vancouver
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik