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Le cofondateur de PayPal et partisan de Donald Trump Peter Thiel a nié avoir pris part à des thérapies de prolongation de l’existence impliquant des transfusions de sang de jeunes donneurs, affirmant qu'il n'était «pas un vampire», de peur que quelqu’un aurait pu le croire.

De véritables vampires existent-ils parmi nous? Le milliardaire Peter Thiel, cofondateur de PayPal et partisan de Donald Trump, a dû démentir les rumeurs sur ses transfusions de sang de jeunes personnes afin de prolonger son existence.

Lors de la conférence Dealbook du New York Times, le milliardaire a insisté sur le fait qu'il ne s'est jamais fait injecter de sang de personnes plus jeunes dans le but de prolonger son existence.

«Je veux vous dire publiquement que je ne suis pas un vampire. Officiellement, je ne suis pas un vampire», a-t-il souligné.

Son intérêt pour les thérapies de prolongation de l'existence a suscité des questions du public depuis des années. En 2016, le site Web Gawker, supprimé aujourd'hui, a déclaré que le milliardaire dépenserait 40.000 dollars par trimestre pour recevoir une «perfusion de sang d'un jeune homme de 18 ans suite à des recherches menées à Stanford pour prolonger l'existence des souris.»

Le site a également cité un essai de M.Thiel de 2009 dans lequel il écrivait qu'il n'avait pas adhéré à «l'idéologie de l'inévitabilité de la mort de chaque individu». Dans une interview accordée à CBS en 2012, le milliardaire est allé plus loin: «Toutes ces personnes disent que la mort est naturelle, qu'elle fait partie de la vie, et je pense que rien ne peut être plus éloigné de la vérité.»

Ces commentaires ont poussé le site à suggérer que la «vision du monde de l'homme d'affaires repose sur l'idée que rien, pas même son propre corps, ne devrait limiter le pouvoir ou le potentiel de Peter Thiel».

S'exprimant lors de la conférence de jeudi, le milliardaire a déclaré que sa principale préoccupation était que la science «ne faisait tout simplement pas assez d'efforts» sur ce sujet. Selon lui, il existe un «problème culturel»: les investisseurs s'opposent à prendre trop de risques en matière scientifique et optent pour de petites avancées plutôt que de grandes.

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Tags:
vampires, PayPal, États-Unis
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