Société
URL courte
6015
S'abonner

Une femme de 62 ans qui voulait éviter une opération chirurgicale a suivi le conseil d’un médecin traditionnel chinois: elle a accepté de faire du sauna vaginal. La pratique s’est avérée dangereuse, car elle a subi de graves brûlures, informe le Journal d’obstétrique et de gynécologie du Canada (Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada).

Souffrant du prolapsus génital et voulant en guérir sans opération, une femme de 62 ans a fait du sauna vaginal, écrit le Journal d’obstétrique et de gynécologie du Canada (Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada). Mais le traitement s’est mal terminé.

D’après le Docteur Magali Robert, l’auteur de l’article, c’est un médecin chinois qui avait conseillé à la femme de pratiquer le sauna vaginal.

La victime, qui a donné la permission de raconter son histoire, restait assise au-dessus d’une eau bouillante durant 20 minutes, pendant deux jours consécutifs, avant de s’adresser à un service d’urgences à cause de brûlures.

Des gynécologues s’inquiètent

Lors d’un sauna vaginal, la personne s’installe au-dessus d'une eau chaude avec des herbes. Cette procédure permet, à en croire ses adeptes, de purifier et de soigner les parties intimes.

Des spas qui proposent cette pratique affirment qu’elle a été pratiquée à travers l’histoire en Asie et en Afrique.

Des experts ont toutefois mis en garde contre cette pratique. D’après eux, elle peut être dangereuse et il n’existe pas de preuves médicales attestant que le sauna vaginal aide une femme à soulager ses douleurs lors des règles ou à stimuler la fertilité.

Lire aussi:

Un Boeing 737 se disloque lors de l'atterrissage en Inde, plus de 10 morts et 100 blessés - images
Le Président Aoun évoque l'hypothèse d'un «missile» ou d'une «bombe» dans la double explosion à Beyrouth
La plus forte augmentation de cas de Covid-19 en France en 24 h depuis fin avril
Un chauffeur-routier abattu par la police à Montauban après avoir pris la fuite
Tags:
brûlures, vagin, sauna, Canada
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook