Société
URL courte
1262
S'abonner

«Opération Beauté»: les autorités d’une commune italienne ont lancé un programme permettant d’y acheter un logement en mauvais état pour un euro, rapporte CNN Travel le 10 juin. Son acheteur potentiel devra toutefois le réparer dans un délai de trois ans.

Afin d’inverser la tendance au dépeuplement, avec des jeunes qui partent à la recherche d'un emploi en ville, les autorités de la commune de Cinquefrondi de la province de Reggio de Calabre proposent d’y acquérir un logement abandonné pour un euro dans le cadre d’un programme.

Les logements dans cette commune peuvent également y être attrayants du fait de sa situation épidémiologique favorable. Aucun cas de coronavirus n’y a été recensé en Italie.

Pour le maire Michele Conia, la tâche est si importante qu’il lui a donné le nom de code «Opération Beauté» (Operation Beauty).

«Trouver de nouveaux propriétaires pour de nombreuses maisons abandonnées que nous avons est un élément clé de l'Opération Beauté que j'ai lancée pour récupérer des zones dégradées et perdues de la ville», a déclaré M.Conia à CNN Travel.

La beauté de la nature

En dépit du fait que la commune soit entourée par la beauté naturelle du parc national d'Aspromonte et qu’elle donne sur les côtes de la mer Tyrrhénienne et de la mer Ionienne, le paysage urbain de Cinquefrondi est marqué par des habitations délabrées, explique le maire.

Si une personne décide d'acheter une maison à prix réduit, elle devra la réparer dans un délai de trois ans. En outre, l'acheteur est obligé de payer une taxe spéciale de 250 euros. Si la maison n'est pas réparée dans les délais prévus, le propriétaire écopera d’une amende de 20.000 euros.

Lire aussi:

Pass sanitaire: des sanctions «totalement disproportionnées» pour les récalcitrants?
L'efficacité du vaccin de Pfizer est tombée à 39% face au variant Delta, constate Israël
Le gouvernement fait revoter les députés en pleine nuit pour imposer le pass sanitaire à l’hôpital
Tags:
Covid-19, ventes, logement, Italie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook