Société
URL courte
11922
S'abonner

Deux Californiens ont été accusés le 7 juillet de crime de haine à la suite de la diffusion d’une vidéo les montrant vandaliser un slogan Black Lives Matter peint dans la ville de Martinez, selon des responsables. S'ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu'à un an de prison, précisent les procureurs.

Le slogan Black Lives Matter a été peint le 4 juillet en grandes lettres jaunes devant le palais de justice de Martinez, en Californie, suite à une autorisation de la ville, relate le New York Times. Cependant, quelques heures plus tard, deux personnes, une femme et un homme, ont décidé de le dégrader.

La vidéo filmée par un témoin montre la femme repeindre le slogan avec de la peinture noire. L’homme qui l’accompagne filme la scène. Les deux sont possiblement des partisans de Donald Trump, l’homme portant un T-Shirt avec le nom du Président américain.

«Personne ne veut de Black Lives Matter ici. Nous en avons assez de cette histoire», ont-ils proclamé. «Le récit de la brutalité policière, le récit de l’oppression, le récit du racisme, c’est un mensonge».

Passibles d’un an de prison

Plus tard, les individus ont été identifiés. Ils ont été accusés de crime de haine, chacun risquant une amende de 350 euros à la suite de ce vandalisme, et de possession d’outils pour commettre un vandalisme ou des graffitis.

Toutes les accusations sont des délits, aucune date d'audience n'a été fixée, selon un porte-parole du parquet. Si ces personnes sont reconnues coupables, elles risquent jusqu'à un an de prison, indique le bureau du procureur du district.

Lire aussi:

Voici pourquoi il vaut mieux poser votre smartphone l'écran vers le bas
Elon Musk déclare que les extraterrestres ont bâti les pyramides, l’Égypte lui répond
Macron aurait été «furieux» contre Sarkozy pour une affaire de rachat de médias par Bolloré
Tags:
Donald Trump, Californie, Black Lives Matter
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook