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Les réseaux sociaux s’engagent à lutter contre le mouvement conspirationniste QAnon, mais leurs succès sont plutôt mitigés, selon une analyse d’AP.

Facebook et Twitter ont promis d’endiguer la propagation du mouvement conspirationniste QAnon, qui prétend que Donald Trump livre une guerre secrète contre des élites impliquées dans des réseaux pédophiles internationaux.

Ainsi, Facebook a interdit, à partir du 1er octobre, «toutes les publicités qui font l’apologie, soutiennent ou évoquent des mouvements armés ou le mouvement QAnon». Facebook affirme également avoir mis en place un système de recommandation de pages fiables pour les sujets liés à la pédophilie.

«Personne n’est mort du coronavirus»

Pour sa part, Twitter avait annoncé fin juillet avoir supprimé près de 7.000 comptes faisant promotion de la théorie complotiste. Cependant, l’agence AP vient de dénombrer une dizaine de «comptes QAnon» sur le réseau social, dont le nombre total d’abonnés dépassait 1,5 million.

Dans le même temps, Facebook continue à recommander à ses usagers certains groupes et pages liés à la mouvance, constate AP tout en soulignant qu’en juillet, les posts Instagram contenant le hashtag #QAnon recevaient en moyenne 1,27 million de mentions «j’aime» et commentaires par semaine. L’un d’eux, qui a été liké près de 20.000 fois, affirmait notamment: «personne n’est mort du coronavirus».

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Tags:
pédophilie, Donald Trump, théories du complot, Twitter, Facebook
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