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Un hôpital néerlandais a déclaré que l’un de ses anciens gynécologues avait utilisé son propre sperme pour inséminer au moins 17 femmes sans qu’elles le sachent dans les années 80-90, rapporte l’établissement. Son ADN a été rendu public pour que les autres enfants nés suite à ce programme d’insémination puissent vérifier s’il est leur père.

Un gynécologue ayant travaillé dans un programme d’insémination artificielle au sein d’un hôpital néerlandais est le père d’au moins 17 enfants. Il a utilisé son propre sperme sans en informer les parents, a annoncé l’établissement de santé ce 6 octobre.

Le gynécologue Jan Wildschut, décédé depuis, a travaillé à l'hôpital Sophia, maintenant connu sous le nom d'hôpital Isala, et situé dans la ville de Zwolle, de 1981 à 1993.

«D’un point de vue moral, Isala trouve inacceptable qu’un gynécologue spécialiste de la fertilité soit à la fois praticien et donneur de sperme», a déclaré l'hôpital dans un communiqué.

Les liens parentaux ont été accidentellement révélés par des tests ADN. Les enfants du gynécologue sont en contact régulier avec sa famille et entretiennent de bonnes relations les uns avec les autres, poursuit l’hôpital.

Le profil ADN du gynécologue a été rendu public pour que les autres enfants nés suite au programme de fertilité puissent vérifier s’il est également leur père biologique.

Les motifs de ces actes sont pour l’instant inconnus.

Un cas similaire

Ce n’est pas la première fois qu’un médecin néerlandais spécialisé dans la fertilité est révélé comme donneur de son propre sperme pour inséminer des femmes.

En 2019, des résultats ADN ont confirmé que Jan Karbaat avait engendré au moins 49 enfants sans informer les parents qu’il utilisait son propre liquide biologique.

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Tags:
médecine, hôpital, enfants, gynécologue, Pays-Bas
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