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Des pétards ont été entendus à New Delhi et dans les environs à l’occasion de la fête de Diwali, malgré une interdiction imposée par les autorités à la suite de la pollution et de la pandémie de Covid-19.

Diwali, qui symbolise la victoire de la lumière sur les ténèbres et qui est considérée comme l'une des principales fêtes hindoues, a été célébrée cette année le 14 novembre. Et comme chaque année depuis plusieurs décennies, elle a été l’occasion non seulement d’allumer des lampes à huile, mais aussi de faire éclater des feux d'artifice et des pétards durant toute la nuit.

Et bien que les autorités aient interdit leur vente, nombreux ont été ceux qui avaient fait des provisions à l’avance.

La qualité de l’air à un niveau «dangereux»

Ainsi, New Delhi s’est réveillée ce dimanche dans un épais nuage de pollution.

Alors que la qualité de l’air dans la capitale de l'Inde est déjà l’une des plus mauvaises au monde, le niveau de pollution dans la matinée de ce 15 novembre était neuf fois plus élevé que ne l’admettent les normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'indice de la qualité de l’air dans la mégalopole indienne a atteint le niveau «dangereux», totalisant 423 points sur une échelle de 500, pour la première fois cette année, indique l’agence MAP.

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New Delhi, pollution, fête, Inde
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