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Le cambriolage de la boutique Moncler, en pleine journée et d’une grande facilité, interroge. Les enseignes de mode sont devenues une cible privilégiée des voleurs, le trafic et la revente étant simplifiés par Internet. La technique dite du «smash and grab» se développe dans la capitale. Doit-on s’attendre à voir de tels vols se multiplier? Vidéo.

Ce 11 décembre, 15h40, boulevard Saint-Germain, l’une des plus prestigieuses artères de Paris. Une dizaine d’individus se présentent devant la boutique de doudounes de luxe Moncler.

Après un bref échange avec l’agent de sécurité du magasin, ces derniers rentrent sans le moindre effort. Une partie d’entre eux se rue vers l’arrière-boutique, pendant que l’autre dévalise les rayons. Le tout devant deux vendeurs et un vigile, désabusés, qui n’interviennent pas, conformément aux consignes de sécurité données dans ces cas-là, afin d’éviter tout incident dramatique. Résultat: 40.000 euros de marchandise disparus en moins d’une minute.

Filmée par des caméras de vidéosurveillance, la scène a été partagée en exclusivité par Sputnik sur Twitter. Visionnée des centaines de milliers de fois, elle a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, tant ce cambriolage semble improbable. Cette année, les commerces sont devenus des cibles de choix pour les pillards, avec une hausse de 60% par rapport à l’année dernière. La facilité de tels vols fait craindre une recrudescence de ce type de méfait, les malfrats usant de la technique du «smash and grab» –fracasser et ramasser–, misant tout sur la surprise. Un phénomène venu des États-Unis et d’Angleterre qui tend à se développer dans la capitale. Les sources policières de Sputnik craignent la contagion.

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cambriolage, commerce, France
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