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Dans une tentative de rappeler aux jeunes femmes qu'il est crucial de «pouvoir parler de ses premières règles», l'association Planning familial a déclenché plusieurs passes d’armes entre internautes. Nombreux ont formulé des reproches pour n'avoir pas utilisé le mot «femmes» au lieu de «personnes qui ont un utérus».

Tout le monde n'est pas d'accord avec les formulations choisies par le Planning familial, association féministe et d'éducation populaire, pour son post Facebook sur l'importance d'une discussion à propos des «premières règles».

«Aujourd’hui, on parle peu des règles en public, c’est encore un sujet tabou, alors que ce n’est ni sale ni honteux!», souligne-t-il dans son message.

La controverse s'est embrasée autour de l’expression «personnes qui ont un utérus»: si certains ne voient pas de problème dans le texte, d'autres souhaiteraient que l'association n'invisibilise pas la femme et utilise bien ce mot, ou bien «jeune femme», «fille». Pour autant, l'emploi du terme «femmes» est pointé du doigt dans un autre texte de l'organisation, sur l'avortement en Argentine.

Un vaste camp d'utilisateurs y voient une «masculinisation», la féministe Fatiha Agag-Boudjahlat fustige «la souplesse» dont il est fait preuve.

Néanmoins, d'autres se rangent du côté du Planning familial, qui, selon eux, aspire à «ne pas nier une minorité».

Dans les commentaires sur Facebook, plusieurs femmes saluent en outre un article «courageux» et s'étonnent du fait que le mouvement est critiqué pour ses formulations affichant un soutien aux transgenres.

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Tags:
transgenre, féminisme, femmes, utérus
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