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    Bobsleigh : l’embarquement, moment décisif de la course (champion russe)

    Bobsleigh : l’embarquement, moment décisif de la course (champion russe)

    Photo: RIA Novosti
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    Dmitri Troubenkov, un des meilleurs bobeurs de l’équipe nationale russe, évoque son expérience, sa carrière et prodigue ses recommandations.

    Dmitri Trounenkov a commencé à pratiquer le bobsleigh à 17 ans. A 21 ans il a pris place pour la première fois dans un bolide. A 29 ans il est maintenant le meilleur pousseur de la sélection russe de bobsleigh. On compte beaucoup sur lui (et sur le pilote Alexandre Zoubkov) pour obtenir de bons résultats aux JO d’hiver, que la Russie organise à Sotchi.

    En ces huit ans qu’il fait ce sport, Dmitri a gagné à deux reprises la Coupe du monde de bobsleigh à quatre, et une fois – à deux équipiers. Il est aussi champion d’Europe, trois fois médaillé d’argent des championnats d’Europe à quatre. Pour le moment il n’a pas de médaille olympique, mais il a de bonnes chances aux JO à Sotchi de faire partie du premier équipage à deux et du meilleur équipage à quatre de la sélection russe. Prochainement, lors des compétitions de sélection il va disputer cet honneur à Alexeï Voïévoda, considéré jusqu’à récemment comme le meilleur pousseur de l’équipe russe de bobsleigh.

    Dmitri Trounenkov est né dans le village Tasséïévo du territoire de Krasnoïarsk. Ses études secondaires terminées, il est arrivé au chef-lieu du territoire pour passer les examens d’entrée dans une école supérieure. Il est diplômé de l’académie d’architecture et du bâtiment civil. Pendant la première année l’étudiant s’est passionné pour l’athlétisme, notamment le 100 et le 200 mètres. Mais lorsqu’il a pris connaissance du bobsleigh, il a compris très vite que c’était « sa » discipline sportive. Dmitri est entièrement pris par sa préparation à l’Olympiade et il voit rarement sa femme Hélène et sa fille de deux ans. Il n’a pas l’habitude de manquer à sa parole et de donner des promesses en l’air.

    Les bobeurs russes espèrent montrer le meilleur d’eux à Sotchi. Et leurs chances ne sont pas minces, puisqu’ils sauront toutes les nuances de la piste olympique à la différence de leurs grands rivaux. N’oublions non plus leurs victoires à l’issue de la saison de la Coupe du monde. Des spécialistes étrangers, avant tout l’entraîneur mécanicien d’Autriche, Johannes Wallner, et le sélectionneur canadien, Pierre Luders, sont d’une grande utilité pour l’équipe olympique russe de bobsleigh, considère Dmitri Trounenkov :

    « Il nous a indiqué notre principale faute. Avant on ne pensait qu’à courir le plus vite possible en donnant un premier élan au bob. Désormais nous accordons davantage d’attention à la rapidité de l’embarquement. C’est le moment essentiel. » T

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