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53 sur 366 : voici le nombre de sportifs représentant la Grande-Bretagne aux JO de Rio pour lesquels l’Agence britannique antidopage a fait une exception en les autorisant à prendre des substances interdites par l’Agence mondiale antidopage (AMA).

Les informations divulguées par les hackers de Fancy bear suscitent de nouvelles révélations. Après la liste des sportifs dopés mise en ligne par les pirates informatiques, l'Agence britannique antidopage a rendu publiques les données selon lesquelles 53 athlètes participants aux Jeux olympiques de Rio avaient reçu son aval pour prendre des substances interdites par l'AMA.

Invoquant des exceptions accordées pour un usage thérapeutique, l'Agence britannique antidopage prétend que tous les athlètes concernés prenaient les médicaments de la liste noire pour des raisons médicales, indique le site de la BBC. Une raison tout à fait légitime pour faire une exception à la règle. Mais comment est-il possible que le nombre de ces exceptions s'élève à 53, soit un sportif sur sept de l'équipe britannique? Une véritable merveille de la science qu'avec une santé aussi fragilisée il soit en mesure de décocher des médailles…

Rappelons d'ailleurs que dans la liste publiée le 15 septembre par les hackers, les noms de cinq Britanniques figurent à côté de 20 autres sportifs contrôlés positifs à des substances interdites. Parmi eux, les coureurs cyclistes Chris Froome, trois fois champion du Tour de France, ainsi que Sir Bradley Wiggins qui a décroché cinq médailles olympiques.

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Tags:
Royaume-Uni, Agence mondiale antidopage (AMA), Agence britannique antidopage (UKAD), JO 2016 de Rio de Janeiro, dopage, hackers, révélations, athlètes
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