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Tension Londres-Moscou: Stepachine pointe l'entrée de Gazprom dans Sakhaline-2

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La détérioration des rapports entre la Russie et la Grande-Bretagne peut être expliquée, entre autres, par l'entrée de la compagnie russe Gazprom dans le projet Sakhaline-2, a déclaré mercredi aux journalistes Sergueï Stepachine, président de la Cour des comptes.
MOSCOU, 25 juillet - RIA Novosti. La détérioration des rapports entre la Russie et la Grande-Bretagne peut être expliquée, entre autres, par l'entrée de la compagnie russe Gazprom dans le projet Sakhaline-2, a déclaré mercredi aux journalistes Sergueï Stepachine, président de la Cour des comptes.

"Il se peut que l'entrée de Gazprom dans le projet n'ait pas plu à tout le monde, a-t-il dit. De toute évidence, la réaction aussi brusque de nos partenaires britanniques... y est probablement liée."

Sergueï Stepachine a fait remarquer que la Cour des comptes avait à quatre reprises informé le gouvernement des infractions révélées dans l'exploitation du gisement de Khariaga et dans la mise en oeuvre des projets Sakhaline-1 et Sakhaline-2. "Les problèmes écologiques y étaient évidents", a-t-il souligné.

En vue d'y remédier, les décisions nécessaires et justes ont été prises, a-t-il constaté.

Sergueï Stepachine a toutefois souligné qu'il ne pouvait affirmer que les investisseurs internationaux causaient un préjudice en réalisant des projets sur le territoire de la Fédération de Russie.

Il a rappelé, à ce propos, que la commission chargée de la mise en oeuvre des projets d'exploitation du gisement de Khariaga, des projets Sakhaline-1 et Sakhaline-2 était dirigée par des Russes.

Le projet Sakhaline-2 prévoit la mise en valeur des gisements Piltoun-Astokhskoïe et Lounskoïe, ainsi que la construction dans le Sud de Sakhaline d'une usine de production de gaz naturel liquéfié (GNL) d'un rendement de 9,6 millions de tonnes par an.

A la fin de 2006, Gazprom s'est mis d'accord avec les actionnaires du projet sur l'acquisition de 50% plus une action pour 7,45 milliards de dollars. A la suite de la transaction, la part de Royal Dutch/Shell, de Mitsui et de Mitsubishi a baissé jusqu'à 27,5%, 12,5% et 10% respectivement.

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