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LA RECONNAISSANCE DE L’INDEPENDANCE DU KOSOVO PEUT SE REPERCUTER SUR LES RAPPORTS ENTRE LA RUSSIE ET L’EUROPE

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La reconnaissance de l’indépendance du Kosovo aura des conséquences négatives pour le dialogue politique entre la Russie et l’UE, a déclaré l’ambassadeur russe à l’Union Vladimir Tchijov.
La reconnaissance de l’indépendance du Kosovo aura des conséquences négatives pour le dialogue politique entre la Russie et l’UE, a déclaré l’ambassadeur russe à l’Union Vladimir Tchijov.
La Russie et l’Europe unie occupent des positions différentes vis-à-vis du statut du Kosovo. Moscou estime que le règlement du problème devrait se baser sur les décisions de l’ONU, notamment sur sa résolution 1244, alors que la proclamation unilatérale de l’indépendance sera non seulement une violation des normes internationales, mais aussi un précédent dangereux, minant l’autorité des Nations Unies et portant un coup aux principes d’inviolabilité des frontières.
Agissant en contact avec les Etats-Unis, l’UE s’achemine vers la reconnaissance de l’indépendance de ce territoire historiquement serbe, à majorité albanaise. Lundi dernier, les membres de l’Union ont approuvé la décision d’envoyer au Kosovo une mission civile et policière, appelée à y remplacer la mission onusienne, ce qui fait litière des normes juridiques et vise à réunir des conditions pour la proclamation de l’indépendance.
Les récentes présidentielles en Serbie ont montré que près de la moitié de sa population est prête à sacrifier les rapports avec l’UE pour maintenir l’intégrité territoriale. Voici ce qu’en dit Eléna Gouskova, spécialiste des Balkans.
La Serbie en tant qu’Etat est tenue pour nulle dans les questions du Kosovo et de Metohija, ce qui provoque le mécontentement. Aussi doit-elle élaborer progressivement sa politique étrangère. Il appartient aux Serbes de devenir maîtres de leur destin, estime Eléna Gouskova.
La coalition démocratique au pouvoir en Serbie risque d’éclater à cause des divergences concernant la signature de l’Accord politique avec l’Union Européenne. En approuvant ce document, disent ses adversaires, dont le premier ministre Vojislav Kostunica, Belgrade donnera le feu vert à la présence de la mission européenne et à l’application de ses plans de division du pays. Bref, la coopération de la Serbie avec l’UE en échange de l’indépendance du Kosovo n’enregistre aucun progrès.
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