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ONU: le président arménien fustige la politique géorgienne dans le Caucase

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NEW YORK (Nations unies), 26 septembre - RIA Novosti. Le président arménien Serge Sargsian, intervenant lors de l'Assemblée générale de l'ONU, a critiqué la politique géorgienne dans le Caucase qui s'est soldée par un bain de sang en Ossétie du Sud.

Dans son allocution à la tribune de l'ONU, le président arménien s'est abstenu de qualifier ouvertement la Géorgie de coupable dans le conflit caucasien, sans pourtant se garder d'énumérer les démarches de Tbilissi ayant provoqué le déclenchement des hostilités, en qualifiant ce processus d'agression, exigeant une réponse "prompte et ferme".

"Si un pays accroît son budget militaire, s'en vante et que les restrictions sur les armements prévues par les accords internationaux sont ouvertement violées, si un pays signataire d'un accord de cessez-le-feu (...) menace de reprendre les hostilités à tout moment, il doit se voir infliger une réponse prompte et ferme", a indiqué le président arménien.

La Géorgie a multiplié son budget militaire par 50 en six ans, passant de 18 à 900 millions de dollars. En 2006, elle a violé l'accord sur le cessez-le-feu, organisant une opération militaire dans les gorges de Kodori en Abkhazie. En outre, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili et les membres de son gouvernement avaient à plusieurs reprises annoncé la possibilité d'un recours à la force militaire à l'encontre de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, avant même l'agression du 8 août.

Il vaut mieux prévenir que guérir, et un potentiel conflit militaire doit être contré dès le stade de sa planification, a noté M.Sargsian, rappelant qu'après le déclenchement des hostilités en Ossétie du Sud, la Russie avait présenté des documents saisis exposant les projets de l'agression de la Géorgie contre l'Abkhazie.

Evoquant le droit des nations à l'autodétermination, le président arménien a conclu: "Nous n'insistons pas sur le fait que chaque prétention à l'autodétermination doit être mise en oeuvre, nous sommes même opposés à cette idée. Pourtant, nous constatons qu'une telle démarche permet de résoudre les conflits dans la plupart des cas".

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