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ABM: Medvedev croit à la bonne volonté de l'administration Obama

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Le président russe Dmitri Medvedev a une nouvelle fois espéré dimanche que l'administration américaine renoncerait à son intention de déployer son bouclier antimissile en Europe de l'Est.
MOSCOU, 2 mars - RIA Novosti. Le président russe Dmitri Medvedev a une nouvelle fois espéré dimanche que l'administration américaine renoncerait à son intention de déployer son bouclier antimissile en Europe de l'Est.

Interviewé par la presse espagnole en prévision de sa visite à Madrid, le chef du Kremlin a espéré que la nouvelle administration américaine ferait preuve de "davantage de créativité et d'esprit de partenariat".

"Nous avons déjà reçu des signaux positifs provenant de nos collègues américains. J'espère que ces signaux se transformeront en propositions concrètes. Je souhaite aussi que ma première rencontre avec le président américain Barack Obama nous permettra d'examiner cette question, très actuelle pour l'Europe", a-t-il affirmé.

Selon le président russe, l'idée de déploiement du bouclier antimissile américain "n'est pas d'actualité" et elle crée chez les Russes un "sentiment d'amertume", car elle est dirigée contre la Russie, ne serait-ce qu'indirectement.

"Bien sûr, la Russie y est hostile, c'est absolument évident (...). Personne ne nie l'existence de différentes menaces, y compris de menaces de terrorisme nucléaire et émanant de pays à régime instable. Répondons-y ensemble, sans nous isoler mutuellement de ces processus. Nous l'avons proposé à maintes reprises, y compris à nos partenaires américains", a insisté le chef du Kremlin.

Le président russe doit évoquer le dossier du bouclier antimissile avec son homologue américain Barack Obama lors du sommet du G20 à Londres.

Washington envisage de déployer en Europe de l'Est des éléments de son bouclier antimissile pour parer à d'éventuelles attaques venant d'Iran ou de Corée du Nord. Il compte ainsi installer un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne. Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet malgré les tentatives américaines visant à rassurer la Russie. Le président russe Dmitri Medvedev n'a pas exclu le déploiement de missiles Iskander à Kaliningrad, aux frontières de la Pologne.

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