ANNEE CROISEE FRANCE-RUSSIE 2010. QUI ET COMMENT VA REPRESENTER LA RUSSIE EN FRANCE

Sur décision commune des directions suprêmes de la Fédération de Russie et de la République Française – des présidents Dimitri Medvedev et Nicolas Sarkozy et des gouvernements des deux Etats, 2010 sera l’année croisée en France et en Russie.
Sur décision commune des directions suprêmes de la Fédération de Russie et de la République Française – des présidents Dimitri Medvedev et Nicolas Sarkozy et des gouvernements des deux Etats, 2010 sera l’année croisée en France et en Russie. Dans le cadre du prochain grand événement, premier de l’histoire séculaire des relations franco-russes, la compagnie publique de radiodiffusion vers l’étranger la « Voix de la Russie » lance une nouvelle rubrique, qui informera régulièrement des préparatifs, comme de l’événement lui-même dans les deux pays. Nos auditeurs pourront capter les émissions de cette rubrique, prévues pour deux ans sur les ondes de la « Voix de la Russie » et les suivre sur son site Internet www.ruvr.ru. Les préparatifs à l’année croisée Russie-France a déjà commencé. Une réunion de travail, tenue le 3 mars au Conseil de Fédération, chambre haute du parlement russe, a marqué ainsi l’une de leurs étapes. Notre correspondant Igor Yazon y a assisté parmi d’autres journalistes
La conférence au Conseil de Fédération a réuni des sénateurs de nombreuses régions russes. L’on sait que la partie française a déjà fixé dans ses plans des manifestations dans 29 villes de Russie, de Kaliningrad à l’ouest à Vladivostok à l’est, de Khanty-Mansiïsk, dans le nord, à Sotchi et Krasnodar dans le sud du pays. En ouvrant cette rencontre, le président de la commission du Conseil de Fédération pour la culture Alexandre Dzasokhov a parlé de l’importance de cette composante régionale pour la prochaine année croisée Russie-France.
Je voudrais noter l’intérêt mutuel croissant pour le développement des échanges économiques, culturels, humanitaires et autres directs au niveau régional entre nos pays, a dit Alexandre Dzasokhov. Et c’est en cela, sans doute, que consiste le grand but de notre réunion d’aujourd’hui. Rien qu’à Moscou et sa région plus de 300 entreprises à participation du capital français fonctionnent, et à l’échelle du pays, un sujet sur deux de la Fédération entretient des liens économiques, commerciaux et culturels avec la République Française. La commission, chargée de la coopération bilatérale au niveau des chefs de gouvernements de nos Etats est cette structure permanente qui met en œuvre de nombreux projets interrégionaux à l’engagement franco-russe. La tâche du Conseil de Fédération réside dans la tâche de privilégier dès aujourd’hui la participation précisément des régions de Russie à la préparation et au déroulement des manifestations, consacrées à l’année croisée 2010. Le potentiel de la coopération de nos régions avec la France, dans son ensemble, et avec certaines de ces provinces est énorme, et l’expérience passée est là pour démontrer la haute efficacité d’une telle coopération entre les régions. Celles de notre pays peuvent tirer un avantage notable de leur engagement direct dans des manifestations prévues dans le cadre de l’année croisée France-Russie, tant au regard de l’établissement des liens d’affaires directs, qu’à celui de la coopération culturelle. Je tiens à noter à part, a dit Alexandre Dzassokhov, que même dans les conditions de crise globale en cours le financement des manifestations culturelles de devra pas être relégué au second plan. C’est ce qu’on considère également en France. En tout cas, le président français Nicolas Sarkozy a déjà fait plusieurs déclarations dans ce sens, en mettant l’accent sur l’importance du programme culturel de 2010 pour nos pays.
Mikhaïl Chvydkoï, coordinateur du comité d’organisation du côté russe et représentant spécial du président de Russie pour les échanges culturels internationaux a parlé de l’événement à la réunion au Conseil de Fédération…
Par les temps qui courent s’interroger sur la pertinence de l’année croisée France-Russie n’est pas une tâche facile, dit Mikhaïl Chvydkoï. On comprend que dans des périodes comme celle-là on voudrait, comme une personne ayant attrapé la grippe, se couvrir la tête. Mais l’expérience montre que ce n’est pas la bonne solution. Et en principe, lorsque nous en parlions avec des collègues dans la présidence russe, nous avons conclu sur la nécessité de tenir cette manifestation. Ne serait-ce que parce que pour son utilité au regard de l’avenir. Les crises finissent pas s’achever, alors que les relations entre les pays demeurent. Je pense que la France a toujours été un pays partenaire, ces années-ci, comme par le passé. On peut évoquer la figure légendaire du général français Charles de Gaulle, ayant fait beaucoup pour les rapports franco-russes, ce qui était à l’époque un phénomène spécial en politique européenne. Et j’ai l’impression que tout cela revient à présent. Aussi, en dépit de toutes les difficultés de ces temps-ci, le président Nicolas Sarkozy a maintes fois confirmé que la France allait affecter des moyens budgétaires au déroulement de l’année croisée France-Russie. On doit dire que les Français ne sont pas les partenaires les plus faciles – ils comptent bien leur argent. Il n’en est pas moins qu’à tous les niveaux – politique, économique, humanitaire, à toutes les rencontres ils ont relevé l’attachement de la direction politique de la France à cette grande manifestation, en dépit de la crise qui a touché tous les pays, y compris le leur.
Chers auditeurs, demain à la même heure vous pourrez écouter la suite de l’intervention devant les sénateurs russes de Mikhaïl Chvydkoï, coordinateur du côté russe du Comité d’organisation de l’année croisée France-Russie 2010 et représentant spécial du président de Russie pour les échanges culturels internationaux. Et maintenant nous vous proposons son interview avec notre correspondant Igor Yazon. « Et bien, le départ est pris ?»
Vous le savez, nous avons pris le départ, répond Mikhaïl Chvydkoï. Et je crois, assez bon. Et voilà qu’après la rencontre avec le président du Comité d’organisation (du côté français), Louis Schweizer, qui avait contacté le nôtre, Sergueï Narychkine qui est le chef de la présidence russe, nous avons tenu une réunion très élargie des deux comités, comprenant des responsables de différents départements de l’industrie, du commerce, de la culture, de la recherche, de l’éducation nationale, du sport et je crois que nous avons réussi de prendre un assez bon départ. Et même si nous tâcherons de regarder à deux fois avant de dépenser l’argent budgétaire, l’argent du contribuable, ce qui est très important par ce temps de crise, il faut, néanmoins, penser à l’avenir. Si nous voulons que la Russie et la France sortent de cette crise renforcées, et je dirais même modernisées, à mon avis, la coopération qui se développe à l’étape des préparatifs à l’événement et au cours de lui, apportera à nous tous un grand effet économique. Il ne s’agit, donc, pas de simples dépenses, mais d’une coopération au nom de l’avenir.
Demain à la même heure vous pourrez écoutez la suite et la fin de l’intervention de Mikhaïl Chvydkoï, coordinateur du côté russe du Comité d’organisation de l’année croisée France-Russie 2010 et représentant spécial du président de Russie pour les échanges culturels internationaux. Nous rappelons à nos auditeurs qu’ils peuvent suivre cette émission, ainsi que tous les autres programmes de la radio la « Voix de la Russie » aussi sur son site Internet www.ruvr.ru


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