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Fin de la 2e GM: une fête qui pénalise les rapports russo-nippons (Tokyo)

© RIA Novosti . Alexander Stanovov  / Aller dans la banque de photosFin de la 2e GM: une fête qui pénalise les rapports russo-nippons
Fin de la 2e GM: une fête qui pénalise les rapports russo-nippons - Sputnik France
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Le ministre japonais des Affaires étrangères Katsuya Okada ne pense pas que la célébration du Jour de la fin de la Seconde Guerre mondiale corresponde au caractère des relations russo-nipponnes contemporaines.

Le ministre japonais des Affaires étrangères Katsuya Okada ne pense pas que la célébration du Jour de la fin de la Seconde Guerre mondiale corresponde au caractère des relations russo-nipponnes contemporaines, a rapporté jeudi la chaîne de télévision NHK.

Le chef de la diplomatie nipponne a espéré jeudi lors d'une conférence de presse à Tokyo que la célébration le 2 septembre du Jour de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Russie n'affecterait pas le développement ultérieur des rapports bilatéraux.

Tout en regrettant la décision de Moscou de faire du 2 septembre une fête officielle commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement japonais a cependant apprécié le fait que ce jour n'est pas férié en Russie et que le Japon n'est pas mentionné dans le nom de cette nouvelle fête, a indiqué une source au sein du gouvernement, citée par la NHK.

 Le 25 juillet 2010 le président russe Dmitri Medvedev a apporté un amendement à la loi concernant les Jours de gloire militaire (Journées des Victoires de la Russie), adoptée en février 1995, instaurant le 2 septembre le Jour de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le choix de cette date n'est pas dû au hasard: le 2 septembre 1945 le Japon a signé sa capitulation inconditionnelle. Cette date est célébrée dans de nombreux pays du monde comme celle de la fin définitive de la guerre.

Toutefois, le traité de paix entre le Japon et la Russie n'a toujours pas été signé en raison d'un différend territorial entourant l'archipel des Kouriles du Sud, rattachées à l'URSS conformément à des accords internationaux à la fin du conflit.

Tokyo estime que les Kouriles du Sud (Shikotan, Itouroup, Kounachir et Habomai) ont été occupées illégalement par l'Union soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale et considère leur restitution comme la condition sine qua non de la signature du traité de paix avec la Russie. Le Japon revendique les "Territoires du Nord", à savoir les Kouriles du Sud, se référant au Traité commercial et frontalier de 1855, document qui reconnaît ces îles comme japonaises.

Le Japon ne cesse d'insister sur le caractère immuable de sa politique quant à la restitution de ces quatre îles, l'opinion japonaise n'admettant pas de compromis sur les Kouriles.

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