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Journaliste US: Moscou et Pékin ont créé des pôles de force alternatifs

© Sputnik . Sergei Guneev / Aller dans la banque de photosВ.Путин на саммите АТЭС
В.Путин на саммите АТЭС - Sputnik France
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Selon le journaliste américain Conn Hallinan, la rhétorique antirusse des Etats-Unis s'explique par les craintes américaines d'une concurrence politique et économique.

China's President Xi Jinping (4th R) meets with the guests at the Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) launch ceremony at the Great Hall of the People in Beijing in this October 24, 2014 - Sputnik France
L'alternative chinoise à la Banque mondiale attire les Européens
La Russie et la Chine ont créé des pôles du pouvoir et des finances alternatifs dans le monde — l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) et les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), estime le journaliste américain Conn Hallinan.

"Les Etats-Unis ne l'aiment pas, ils n'aiment pas la banque chinoise en voie de création, ni la banque que les Russes ont créée pour l'Asie centrale. Cela fait partie de la concurrence économique et politique", a indiqué M.Hallinan à la chaîne de télévision RT.

Президент РФ В.Путин возложили венок к Могиле Неизвестного Солдата - Sputnik France
Journaliste britannique: la propagande antirusse de l'Otan à son comble
Selon le journaliste, les Etats-Unis ne pensent pas que la Russie ou la Chine présentent une menace pour eux. Mais leur rhétorique, les phrases comme "agression russe", "déstabilisation de l'Europe" font croire à certaines personnes que c'est vrai et cela risque de créer de vrais problèmes.

D'après M.Hallinan, la diabolisation de la Russie peut également s'expliquer par des raisons financières. Les Etats-Unis, qui paient 70% des frais de l'Otan, souhaitent alléger ce fardeau. Washington cherche à persuader ses alliés d'augmenter leur contribution, la portant à 2% du budget, mais la plupart des pays membres de l'Otan ne l'ont pas fait. "C'est donc en partie une tactique d'intimidation destinée à inciter les pays de l'Otan à investir davantage", a conclu M.Hallinan.

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