Coronavirus MERS: le bilan s’alourdit en Corée du Sud, six morts

© REUTERS / Han Jong-chanEmployees from Korean Air disinfect the interior of its airplane in Incheon, South Korea, June 5, 2015
Employees from Korean Air disinfect the interior of its airplane in Incheon, South Korea, June 5, 2015 - Sputnik France
Aucun vaccin ni traitement spécifique n'existent contre ce virus, moins infectieux mais plus dangereux que le virus du SRAS.

Six personnes sont décédées des suites du coronavirus MERS (Syndrome respiratoire du Moyen-Orient) en Corée du Sud, a rapporté lundi l'agence Reuters citant les informations fournies par les autorités de la ville de Daejeon.

Auparavant, la Corée du Sud a fait état de cinq décès et 87 cas d'infection.

Selon les autorités de la ville, un homme décédé présentait une pneumonie quand les médecins ont confirmé le diagnostic d'infection par le virus MERS. La victime a été infectée par un autre patient de l'hôpital.

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Les autorités sud-coréennes conseillent à présent aux personnes contaminées par le coronavirus MERS de ne pas sortir de chez elles. La police a prévenu que les personnes présentant des symptômes de la maladie seraient hospitalisées de force si elles se rendaient dans les lieux publics. Des mesures strictes seront également prises en cas de propagation de fausses rumeurs sur l'infection.

Mercredi, le gouvernement sud-coréen a annoncé la création du groupe de lutte contre le coronavirus mortel qui comprendra des représentants des services de santé publique, des médecins et des experts.

Une liste des hôpitaux accueillant les personnes contaminées sera établie. A présent, les noms des établissements où les personnes contaminées sont hospitalisées ne sont pas rendus publics en dépit des exigences de la population sud-coréenne.

Le coronavirus MERS, qui sévissait jusqu'ici essentiellement au Moyen-Orient, touche à présent la Corée du Sud. Il s'agit de l'épidémie la plus importante hors d'Arabie saoudite, où la grande majorité des cas y ont été recensés.

A l'heure actuelle, aucun vaccin ni traitement spécifique n'existent contre ce virus, moins infectieux mais plus dangereux que le virus du SRAS qui avait fait environ 800 morts en Asie en 2003.

 

 

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