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Le site du ministère saoudien de la Défense visé par une cyberattaque

© Flickr / Ivan David Gomez ArcePiratage informatique
Piratage informatique - Sputnik France
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Selon les hackers qui ont revendiqué la cyberattaque, il s'agit d'une vengeance pour l'exécution du chef religieux chiite Nimr Al-Nimr par les autorités saoudiennes.

Un groupe de pirates informatiques saoudiens a attaqué dimanche le site du ministère saoudien de la Défense en signe de protestation contre l'exécution du chef religieux chiite Nimr Al-Nimr, rapporte l'agence iranienne Fars News.

Le site a été rendu indisponible pendant quelques heures.

D'après les auteurs de la cyberattaque, qui se nomment "La brave jeunesse contre les tabou religieux", il s'agit d'une vengeance pour l'exécution samedi dernier du chef religieux chiite Nimr Al-Nimr, par les autorités saoudiennes.

"Nous continuerons à défendre les sites religieux et à viser les ennemis et les oppresseurs qui participent aux assassinats des chercheurs de la liberté et des révolutionnaires", ont-ils déclaré.

Quai d'Orsay, Paris - Sputnik France
Paris "déplore profondément" les exécutions en Arabie saoudite

Selon Fars News, plus d'un million de documents secrets auraient été volés en mai 2015 lors d'une cyberattaque contre le réseau du ministère saoudien de la Défense. Il n'y a aucune information sur la fuite des données après l'attaque de dimanche.

La mise à mort samedi du cheikh saoudien Nimr Baqer al-Nimr, un critique virulent du pouvoir à Riyad, a exacerbé les tensions au Proche-Orient, notamment en Iran où l'ambassade saoudienne a été en partie détruite par des manifestants. 

Le dignitaire chiite avait été condamné à mort en octobre 2014 pour "sédition", "désobéissance au souverain" et "port d'armes" par un tribunal de Riyad spécialisé dans les affaires de terrorisme.

L'Arabie saoudite a annoncé dimanche soir la rupture des relations diplomatiques avec l'Iran. Bahreïn et le Soudan ont suivi l'exemple de Riyad. Les Emirats arabes unis ont quant à eux limité les liens diplomatiques avec Téhéran.

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