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Situation en Libye: la Maison Blanche dans l’impasse

© Sputnik . Igor Mikhalev / Aller dans la banque de photosla Maison blanche
la Maison blanche - Sputnik France
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Les conseillers à la sécurité nationale du président américain Barack Obama restent divisés sur les moyens de lutter contre Daech en Libye.

"La Maison Blanche a besoin de prendre une décision. Presque tous les départements ont déjà présenté leur point de vue", a déclaré un représentant du Département d'Etat américain au New York Times.

Selon le journal, certains conseillers insistent pour que les Etats-Unis ouvrent un nouveau front antiterroriste en Libye. Ils proposent de frapper les terroristes, d'envoyer des troupes spécialisées pour mener des opérations terrestres ainsi que d'aider les groupes armés locaux dans leur lutte contre les terroristes.

L'édition fait remarquer que le dirigeant américain ne souhaite pas intervenir sur deux fronts (en Syrie et en Libye, ndlr) et c'est pour cela que ses conseillers ont reçu pour instruction de favoriser la mise en place d'un gouvernement d'unité nationale en Libye. Dans le même temps, le Pentagone devrait élaborer un plan d'intervention militaire équivalent à celui en Syrie.

Soldats des États-Unis - Sputnik France
Les USA préparent une opération terrestre en Libye?
Selon les estimations du ministère américain de la Défense, ces derniers temps près de 5000 nouveaux combattants ont grossi les rangs de Daech. Les djihadistes d'Afrique du Nord n'aspirent pas à rejoindre la Syrie ou l'Irak mais restent dans leur pays d'origine. Les leaders de Daech ont envoyé six chefs pour encadrer les djihadistes dans la région. Dans le même temps, les services spéciaux américains et britanniques se contentent de mener des activités de renseignement.

La situation en Libye reste tendue depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. La dualité du pouvoir dans le pays a perduré jusqu'à la fin de l'été dernier: il était revendiqué d'une part par le premier ministre Abdallah al-Thani et le parlement, qui avait remporté les élections et siégeait à Tobrouk, et d'autre part par le congrès général national siégeant à Tripoli à la tête duquel on trouve le premier ministre islamiste Omar al-Hassi.

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