"A quoi sert François Hollande?" Les internautes connaissent la réponse

© REUTERS / Gonzalo FuentesFrench President Francois Hollande is seen at the Elysee Palace following the weekly cabinet meeting in Paris, France, May 11, 2016.
French President Francois Hollande is seen at the Elysee Palace following the weekly cabinet meeting in Paris, France, May 11, 2016. - Sputnik France
Quand un examen tourne au fou-rire: "A quoi sert François Hollande?", voici l'un des deux sujets de droit constitutionnel sur lesquels, pendant trois heures, les étudiants de l'Université d'Angoulême - La Couronne (Charente) ont dû disserter le 28 avril…

Les étudiants en première année de licence, écrit La Charente Libre, ont disposé de trois heures pour plancher sur les pouvoirs et les prérogatives du président de la République.

Un étudiant a publié le 11 mai, sur Facebook, une photo des sujets, qui ne manque pas d'amuser les utilisateurs du réseau. L'autre sujet, plus aride, concernait le "rôle du Conseil constitutionnel dans la formation du bloc de constitutionnalité".

La publication n'a pas tardé à devenir virale sur Internet:

"Personnellement, je trouve ça sympathique d'ajouter une touche d'humour à un sujet classique et platonique qu'est le rôle du Président. En droit, on sait que nos convictions politiques n'ont aucune utilité dans l'argumentation, seul l'apport juridique compte, alors pourquoi pas!"

"Si certains se demandent à quoi sert le Sénat: au moins à retenir François Hollande dans ses délires constituants".

"Réponse au sujet numéro 1: Son rôle est de maintenir le status quo, i.e. d'assurer que seuls des professionnels de la politique (qui ne représentent pas le peuple) en soient membre, en tenant à l'écart toute voix populaire, alors que tout le monde sait que la constitution devrait être écrite par le peuple afin de se prévenir de tout abus de pouvoir.
Le sujet numéro 2 est facile à traiter: À rien, c'est Bruxelles qui dirige."

C'est une "maladresse de formulation, peut-être une erreur de jeunesse", a expliqué lundi soir à France Info Philippe Lagrange, doyen de la Faculté de Poitiers (dont dépend Angoulême-La Couronne).

"Il n'y a pas d'affaire, les étudiants ne se sont pas plaints, ce collègue n'est pas hostile au Président et se garderait bien de porter quelque jugement que ce soit sur son action", a assuré l'universitaire.

Et d'ajouter que son jeune collègue avait peut-être cherché par cette formule-choc à susciter "l'intérêt des étudiants".

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