Candidats: quelles relations avec le monde?

Deux visions s’opposent clairement dans cette campagne présidentielle française concernant la politique étrangère. Retour sur ce sujet avec Rachel Marsden en compagnie du général Jean-Bernard Pinatel et Charles Cogan, journaliste et ancien chef de station de la CIA à Paris.

La grande majorité des 11 candidats à l'élection présidentielle en France préconise une vision réaliste du monde multipolaire, allant à l'encontre de l'Union européenne et de l'Otan. Les positions d'Emmanuel Macron ou de Benoît Hamon penchent, elles, en faveur notamment du renforcement de l'unité européenne pour s'insérer au mieux dans la mondialisation.

Pour Charles Cogan, le candidat d'En Marche! est la seule solution: « Du côté de Marine Le Pen, le peuple français ne va pas accepter cette dame, c'est impossible. C'est une honte pour la France si elle gagne la présidence. De l'autre côté, M. Fillon, je ne peux imaginer qu'il soit élu Président avec toutes les casseroles qu'il traîne. Ainsi, il y a une porte ouverte pour M. Macron. Il n'a pas de bavures. »

Jean-Bernard Pinatel rétorque à M. Cogan que « les Américains ont toujours préféré la gauche, parce que la gauche est atlantiste et la gauche, c'est une démocratie molle. Donc l'establishment américain préfère des démocraties molles que des démocraties fortes et ça partout dans le monde. » Le général explique ainsi que « les États-Unis veulent des États atlantistes et Macron en est l'exemple type comme Hollande. Hollande a été le vassal le plus soumis aux États-Unis… »

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