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Aux USA, 20 M USD exigés pour contrer la «menace russe»

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Joseph Patrick Kennedy III, membre du clan Kennedy et représentant démocrate du Massachusetts au Congrès américain, demande 20 millions de dollars pour mettre en place un Centre national de réaction aux soi-disant «menaces» émanant de la Russie (The National Russian Threat Response Center).

Le petit-fils du sénateur de New York et ancien ministre de la Justice Robert Kennedy a initié un projet de loi prévoyant la création d'une structure appelée à «synchroniser et analyser l'information» sur la Russie, plus particulièrement à recueillir des renseignements venant des canaux diplomatiques et de sources policières.

«L'attaque de la Russie contre nos élections n'a pas été dictée par sa volonté d'aider un parti en particulier, elle dissimule la volonté d'affaiblir la confiance envers nos institutions et d'ébranler les fondements de notre démocratie», a signalé le congressiste cité par le Washington Times.

Les auteurs du document comptent avoir un large accès à l'information gouvernementale. Si le centre est créé, il devra être dirigé par des membres du FBI, de la CIA, du département d'État, ainsi que des ministères de la Justice et de la Défense entre autres.

Cette «menace russe» à 100 M USD - Sputnik France
Cette «menace russe» à 100 M USD
Selon le Boston Herald, M. Kennedy demande un financement de 20 millions de dollars pour huit ans dans le cadre des programmes du renseignement national américain. En échange, le centre consultera le gouvernement américain et «cherchera des lacunes» dans le système existant de collecte de renseignements sur la Russie.

Selon le Washington Times, en présentant son projet, le congressiste a évoqué un rapport de l'agence Bloomberg citant des enquêteurs anonymes, selon lequel les systèmes d'au moins 39 États américains sur 50 auraient subi des «attaques de hackers russes».

Pour le moment, les autorités américaines n'ont livré aucune preuve de l'implication de la Russie dans les cyberattaques ayant pour but d'influencer les résultats de la présidentielle. Face à ces allégations, Vladimir Poutine a déclaré que les données piratées et rendues publiques ne servaient en rien les intérêts de la Russie et que l'hystérie autour de l'«ingérence russe» avait pour but de détourner l'attention des électeurs du contenu des documents piratés.

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