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L’impression 3D à la française pour réparer les moteurs en Russie?

© Sputnik . Eugene Biyatov / Aller dans la banque de photosmoteur
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L'entreprise BeAM – pour Be Additive Manufacturing – présente son savoir-faire dans la réparation high-tech d'éléments de moteurs d’avions au salon MAKS-2017. Selon son patron, la Russie est un marché qu’on ne saurait négliger.

La start-up alsacienne BeAM, l'un des précurseurs de l'impression 3D par dépôt de poudres métalliques, est une success-story incontestable, puisque la fabrication additive (impression 3D) représente aujourd'hui une technologie prometteuse. La compagnie participe au programme professionnel du salon aérospatial MAKS 2017 qui se déroule en Russie.

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«On devrait cette année avoir les premiers contrats de transfert de machines avec la technologie dans le but de préparer les ingénieurs qui vont travailler dans l'industrie russe, mais aussi d'aider l'industrie russe à comprendre les possibilités de cette technologie», déclare à Sputnik Emeric D'Arcimoles, président de la société BeAM, connu comme un des «top managers» français de l'aéronautique, tout récemment commissaire général du Salon du Bourget.

Avec cette nouvelle technologie, on peut réparer plusieurs fois les pièces tournantes du moteur (que ce soient des moteurs pour avions ou des moteurs pour des turbines) et minimiser les coûts, selon lui.

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«Notre stratégie, en Russie, c'est de faire le transfert de technologies de tous les processus que nous avons en France, dans notre société BeAM, de les transférer dans des instituts technologiques, voire des Universités», raconte le spécialiste.

«C'est très important pour moi de pouvoir continuer en Russie malgré les crises qu'il y a eu récemment. […] On a toujours cru au marché russe. On continue à y investir. Je fais beaucoup en France pour montrer l'importance des liens industriels que nous avons avec la Russie en plus de l‘histoire, et il faut les continuer», souligne Emeric D'Arcimoles.

«Définitivement j'ai une approche long terme du marché russe, et je suis persuadé qu'on ne peut pas ignorer ce marché», insiste-t-il.

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